Le Rafale ou le F-35

Il est nécessaire de comprendre la chose qui suit quand on parle d’aéronautique de défense, extrait d’un de nos articles parus précédemment : Un avion de combat ne sert pas qu’à faire la guerre. Comme le rappelle un rapport rendu à l’Assemblée nationale d’une commission à la défense, citant elle-même un rapport américain qui n’est plus tout jeune, mais toujours à propos :

“Les Américains ont bien compris cela : un rapport de la Maison-Blanche souligne qu’un avion de combat met en jeu 17 technologies stratégiques sur les 22 qui concourent au développement d’un pays. C’est pourquoi ils n’hésitent pas à dépenser beaucoup en ce domaine, même s’ils ont réduit légèrement leur budget, ce qui les rend encore plus agressifs d’un point de vue commercial.” En prenant en considération que presque 80% des technologies stratégiques sont développées grâce au secteur aérospatial de défense, la stratégie visant à l’obtention d’une suprématie technologique totale est simple. Acquérir, et maintenir les compétences, puis faire en sorte d’étouffer la concurrence.

Avec le programme F-35, les USA sont en passe d’arriver à leur fin, en se débarrassant de leurs principaux concurrents potentiels. Mais comment ?! Grâce au programme de partenariat international. La machine est d’une redoutable efficacité.

5 : Une offre commerciale alléchante
Imaginez que vous êtes un grand décideur politique dans votre pays. Vous êtes l’allié des USA, et il y a de grandes chances pour que votre armée de l’air ait acheté, il y a de nombreuses années, le célèbre F-16. Peu cher à l’achat, modernisé jusqu’au dernier standard, vous avez une armée de l’air puissante, capable, et vous permettant de jouer dans la cour des grands de ce monde. Mais vos avions sont vieux et vous devez les remplacer. Vous avez même obtenu le droit de fabriquer certains composants, et de vendre du service après-vente auprès d’autres clients de cet avion, vous permettant quelques petits retours sur investissement. Certes, loin de ce qui était promis au départ, mais quand même… Voici que le même pays, pour remplacer votre avion vienne vous démarcher en disant qu’il va vous vendre l’avion le plus technologiquement avancé, pour un prix très abordable(1), grâce à l’effet de construction à grande échelle. Et qu’en plus, vous pouvez participer au programme d’industrialisation. Si vous en achetez pour 10 milliards, le constructeur vous promet une bonne partie en retour sur investissement, sous forme de travail de haute technologie pour votre industrie. Il suffit juste d’avancer une somme pour devenir partenaire. Suivant que vous décidez d’être partenaire de niveau un, deux ou trois, le chèque ne sera évidemment pas le même. Vous aurez ensuite l’assurance d’utiliser le même avion de combat que l’état le plus puissant du monde, ainsi que de tous ses alliés. Ainsi, la place que vous vous serez faite sur la scène internationale sera sauvegardée… pour au moins une trentaine d’années. Intéressant n’est-il pas ? Ne mettez surtout pas de côté le volet diplomatique. Une fois que vous aurez acheté un avion de combat à un pays, quel qu’il soit, vous serez entièrement dépendant de lui pour le maintenir en service, l’améliorer, et même… l’utiliser. À moins d’un transfert de technologie important, cher, et que de toute façon les Américains se refuseront à vous donner, fussiez-vous un partenaire de rang 1.

Qu’offre la concurrence ? À côté de tels arguments, ils peuvent aligner le meilleur avion de combat de tous les temps que leur proposition ne sera même pas examinée, ou alors pour jouer les lièvres et négocier les tarifs. S’aligner diplomatiquement sur un pays n’étant pas une superpuissance est un risque à considérer, pour de nombreuses raisons n’étant pas forcément liées à ce pays même, mais à la superpuissance qui pourrait tirer des ficelles pour, au final, imposer ses choix. De la vente forcée ? Si vous pensiez encore que la vente de matériel de guerre suivait des règles…

(1) Concernant le prix du F-35. Promis au départ dans une fourchette de prix comprise entre 50 et 65 millions d’euros l’unité, les tarifs oscillent aujourd’hui entre 170 et 290 millions de dollars suivant les versions. Mais la promesse commerciale tient toujours, étant donné que la production actuelle est toujours basée sur une cadence faible. Si les prix sont effectivement amenés à baisser avec le lancement d’une production en grande série (sans cesse repoussée), l’avion restera de loin le plus cher de sa génération et dans sa catégorie.

Si vous vous placez du côté du vendeur, et à première vue, toutes les concessions faites aux clients pourraient vous faire croire que l’offre est trop attractive, et que la vente serait proche d’être faite à perte. Mais dans la réalité, c’est loin d’être le cas.

6 : Mais des conditions désavantageuses
En devenant partenaire du programme, le futur client paie pour obtenir le droit de regarder ce qu’il se passe, éventuellement signer des contrats pour développer des solutions « périphériques » pour l’avion. Mais en aucun cas, et, quel que soit son niveau de partenariat, le client ne peut prendre une quelconque décision sur n’importe quel aspect du programme. Par exemple, les cinq pays européens partenaires ont versé un peu plus de 4 milliards de dollars au titre de leur participation au programme de développement. Juste à titre de comparaison, c’est presque la moitié de la somme investie par la France pour la partie R&D du programme Rafale. Depuis quelques années, tous les contrats d’armement importants se discutent également sur le plan des compensations industrielles. Il est illusoire d’espérer décrocher un contrat de plusieurs milliards de dollars sans donner quelques contreparties au client. Dans le cadre du programme de partenariat, l’offre est alléchante, mais en réalité extrêmement limitée et à l’avantage des USA. Si vous faites un tour sur le site officiel du F-35, et pour ce qui concerne les retours sur investissement, vous vous apercevrez que les coûts sont toujours des estimations. Ce n’est pas lié au fait que les coûts de production de l’avion ne sont pas maitrisés, mais plutôt que ces contrats ne sont pas garantis ! Lockheed Martin offre la possibilité aux industries du pays partenaire de fabriquer des parties du F-35. Et voici comment cela se passe. Chaque année, un contrat de production est négocié entre LM et son principal client. Le constructeur émet alors plusieurs appels d’offres en direction de ces partenaires. Et celui qui remportera le contrat sur telle ou telle pièces ou sous ensemble sera simplement le moins-disant ! Imaginez-vous toujours à la tête de votre pays. On vous a promis des retombées intéressantes pour votre industrie. Certes, vous ne produirez qu’une toute petite partie de l’avion, mais potentiellement, vous pouvez produire un petit équipement pour plus de 3 000 appareils alors que vous n’en avez acheté que quelques dizaines. Dans la réalité, pour assurer un plan de charge à votre industrie, vous devez produire moins cher que votre voisin ! Votre industrie s’étant endettée en achetant des équipements de production aux USA, vous ne pouvez vous permettre de perdre trop d’argent, quitte à vendre à des prix les plus bas possible.

Et voilà comment l’industrie américaine a réussi un véritable tour de force. En distillant des contrats sur des équipements non majeurs, le savoir-faire est sauvegardé aux USA, mais également perdu dans les pays partenaires. De plus, votre équipement de production leur rapporte déjà de l’argent, puisqu’ils sont exportés avant que le premier avion ne soit construit. Autre avantage, avec les appels à la concurrence, les partenaires tirent ensemble les prix vers le bas, encore à leur détriment, et au bénéfice du constructeur et de son principal client, les USA.

Au final, le partenaire qui aura investi dans un outil de production, qui aura également participé financièrement au programme de développement (SSD), sera contraint et forcé de finalement acheter cet avion et de faire le moins de vagues possible. Car sinon, son électorat pourrait lui reprocher cet énorme gaspillage des ressources publiques.

L’avion de chasse de 6ème génération

Le 17 juin 2019, lors du Salon du Bourget 2019, Dassault dévoilait la première maquette du système de combat aérien franco-allemand Future Combat Air System (FCAS) / Système de combat aérien futur (SCAF) destiné à remplacer Rafale. et Eurofighter. Au cours de la même cérémonie, le ministre espagnol de la Défense a signé un accord avec lequel l’Espagne adhère au programme en tant que pays partenaire, salué par les ministres de la Défense français et allemand et par le président français.

Le nouvel avion semble suivre la même philosophie de réseau que le F-35, basée sur la fusion de capteurs et le partage de données, comme l’a déclaré Airbus: «Le FCAS est plus qu’un avion de combat. FCAS est un système de systèmes regroupant un large éventail d’éléments interconnectés et interopérables: avions de combat de nouvelle génération, drones sans pilote MALE (moyenne altitude, longue endurance), flotte actuelle (qui sera toujours en service après 2040), croisière des missiles et des essaims de drones. L’ensemble du système sera connectés et utilisables avec un vaste périmètre d’avions de mission, de satellites, de systèmes de l’OTAN ainsi que de systèmes de combat terrestre et naval. Les avions de combat de nouvelle génération compléteront et remplaceront à terme les Rafale et les Eurofighters actuels à partir de 2040 ».

Selon ce programme, le programme FCAS, annoncé pour la première fois lors du salon aéronautique ILA de Berlin 2018, est un système plus vaste dont la maquette présentée au salon aéronautique de Paris représente l’élément principal appelé Next Generation Fighter (NGF). Cet avion sera combiné à des «hommes-ailes» sans pilote dans ce que l’on appelle le système d’arme de nouvelle génération (NGWS) et tous les autres moyens aériens du futur espace de combat opérationnel. Au cours des dernières années, de nombreux experts de la défense ont affirmé que la 5e génération était la dernière génération d’aéronefs pilotés mais, comme on l’a déjà vu avec le BAE Systems Tempest dévoilé l’année dernière lors du Farnborough Air Show, la 6e génération voit toujours principalement un pilote humain dans le cockpit. tout en envisageant des configurations optionnelles pour le futur.

Le major général Jean-Pascal Breton, responsable du programme FCAS, interrogé par Jane’s Defence dans une interview pour le choix d’une plate-forme équipée en personnel, a déclaré: «Nos priorités pour le futur chasseur sont la supériorité aérienne et la dissuasion, un aéronef habité au cœur du système de systèmes FCAS. En ce qui concerne les aéronefs avec ou sans pilote, nous avons déterminé qu’en raison de nos missions, nous avions besoin de quelque chose qui soit très proche d’un avion de combat conventionnel. Même si vous pensez que l’intelligence artificielle [IA] fonctionne ou non, nous sommes confiants que dans l’avenir, il y aura toujours des avions pilotés. Ce sera donc le noyau du système de systèmes: il sera survivant, supersonique et maniable. . « La révélation de la maquette marque le début de la première phase de démonstration du programme FCAS, une étude de deux ans basée sur l’accord de 2018 qui durera jusqu’à la mi-2021 et d’une valeur de 65 millions d’euros (74 millions de dollars). Cette étude commune servira de point de départ au développement technologique des prototypes des avions de combat de nouvelle génération (NGF), Remote Carriers (RC) et Air Combat Cloud (ACC) à voler d’ici 2026. Le système sera construit par Dassault Aviation et Airbus, avec Dassault en tant que contractant principal pour NGF et Airbus en tant que contractant principal pour RC et ACC. Les autres partenaires du secteur rapportés sont Thales et MBDA, ce dernier travaillant sur une gamme d’armes et de petits transporteurs à distance pour l’appareil.

Safran (France) et MTU Aero Engines (Allemagne) développent un moteur pour NGF, MTU se concentrant sur les compresseurs basse et haute pression et la turbine à basse pression et Safran sur les installations de combustion, de haute pression et de postcombustion. Pendant le spectacle aérien, Safran aurait présenté un modèle de moteur montrant un dessin vectoriel de poussée. Selon l’infographie et la maquette elle-même, le NGF sera un avion bimoteur, chaque moteur pouvant atteindre une poussée de 30000 livres.

La maquette de la nouvelle génération de Fighter ressemble à celle du Northrop YF-23 (le deuxième finaliste de la compétition Advanced Tactical Fighter qui a abouti au F-22) avec une queue légèrement plus inclinée. La maquette n’est pas très détaillée, il n’est donc pas possible de dire si ce sera une queue mobile ou traditionnelle.

Poursuivant la comparaison avec le YF-23, les nacelles et le cockpit du moteur du NGF semblent être plus simples. La maquette comporte également des entrées supersoniques sans dériveur (DSI), de forme similaire à celles utilisées sur le F-35, afin d’assurer un flux d’air de haute qualité aux moteurs dans une large gamme de conditions et de réduire le risque de réflexion des ondes radar lors de la frappe ventilateur. À l’instar des avions qu’il va remplacer, Rafale et Eurofighter, le nouveau chasseur utilise une aile en triangle.

Rien ne peut être dit à propos des baies d’armes ou des capteurs, car le fuselage inférieur de la maquette est complètement plat. On peut toutefois supposer que le train d’atterrissage principal sera logé dans le pied d’aile, compte tenu du renflement visible dans cette zone, de la même manière que le carter du train d’atterrissage du F-35.

Les dimensions officielles ne sont pas encore connues, mais selon le chef du Bureau de la Semaine de la semaine de l’aviation, Tony Osborne, il devrait être 1/3 ou 1/4 plus grand qu’un Rafale, avec une masse maximale au décollage (MTOW) similaire au Mirage IV développé dans le ‘ 50 ans.

Un avion de chasse pour l’Iran ?

Téhéran: L’Iran a dévoilé mardi son premier avion de combat, bapteme en avion de chasse le président Hassan Rouhani insistant sur le fait que la force militaire de Téhéran n’a pour but que de dissuader les ennemis et de créer une « paix durable ». Des images de la télévision d’État ont montré Rouhani assis dans le cockpit du nouveau chasseur de quatrième génération «Kowsar» à la foire nationale de l’industrie de la défense à Téhéran. Les médias d’Etat ont déclaré avoir une « avionique avancée » et un radar polyvalent, et qu’il était « fabriqué à 100% par des moyens locaux » pour la première fois. Mais les images en direct de l’avion qui circulait le long d’une piste au défilé ont été coupées avant qu’elles ne puissent décoller. »Certains pensent que lorsque nous augmentons notre puissance militaire, cela signifie que nous recherchons la guerre. (Mais) c’est la recherche de la paix parce que nous ne voulons pas que la guerre se produise », a-t-il ajouté.

« Si nous n’avons pas de moyen de dissuasion, cela donne le feu vert à ce que les autres entrent dans ce pays. »
L’avion a été annoncé pour la première fois samedi par le ministre de la Défense Amir Hatami, qui avait déclaré qu’il serait dévoilé mercredi. Il a donné peu de détails sur le projet, se concentrant plutôt sur les efforts de l’Iran pour améliorer ses défenses antimissiles. Hatami a déclaré que le programme de défense était motivé par les souvenirs des attaques de missiles que l’Iran avait subies pendant huit ans de guerre avec l’Irak dans les années 1980 et par les menaces répétées d’Israël et des Etats-Unis République islamique

« Nous avons appris lors de la guerre (Iran-Irak) que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes », a-t-il déclaré lors d’une interview télévisée. « En deux ou trois phrases, on peut commencer à se battre. Avec quelques mouvements militaires, on peut entrer en confrontation. Mais ce sera coûteux », a-t-il déclaré. « La compétence est de protéger le pays avec un coût minimum », a-t-il déclaré.
Cela reflétait une ligne du ministre de la Défense, qui a déclaré samedi: « Nos ressources sont limitées et nous nous sommes engagés à établir la sécurité à un coût minimum. »

Le drone Okhotnik est-il le futur des avions de combat russes ?

Un énorme drone armé de 22 tonnes à tester en vol dans le courant de l’année sera le modèle de l’avion de chasse de sixième génération russe, selon les médias officiels. Surnommé Okhotnik ou Hunter, le drone de frappe et de reconnaissance – environ la taille d’un F-15 de l’US Air Force – est conçu pour atteindre une vitesse maximale de 372 mi / h, une portée maximale de 2 175 milles et une charge utile allant jusqu’à deux tonnes, TASS a rapporté le 20 juillet. Quant au jet de la prochaine génération:

« Tout d’abord, il devrait être sans pilote et capable d’accomplir toute tâche de combat dans un régime autonome », a déclaré à TASS une source industrielle russe. « En ce sens, Okhotnik deviendra le prototype de l’avion de chasse de sixième génération. » En 2014, Air International a décrit le Hunter comme le «programme d’aviation tactique principal de la Russie pour la prochaine décennie après l’achèvement du chasseur de cinquième génération Su-57». Mais le drone est beaucoup plus lent que le Su-57 de 1 500 mi / h – il est donc difficile de savoir comment il s’agira d’un prototype au-delà d’un degré élevé d’autonomie.

« On dirait que la Russie veut que tout soit inclus dans le nouveau design à la fois », a déclaré Sam Bendett, chercheur à la CNA Corporation et membre du Centre for Autonomy and AI de CNA. «En réalité, ils devront probablement faire des compromis, en choisissant des qualifications plus réalistes pour le nouvel avion. Plus important encore, ce sera une entreprise coûteuse, poussant davantage les concepteurs russes et le ministère de la Défense à être plus sélectifs dans l’approbation des spécifications finales de l’avion. Cependant, certaines qualifications, telles que la dotation facultative, l’autonomie et une forme d’intelligence artificielle seront probablement incluses. »

En conclusion, Bendett a déclaré: «Ohotnik est à peine en train de voler et passera du temps avant de devenir une variante opérationnelle. Néanmoins, ce véhicule aérien sans pilote et les futurs plans d’avions de combat russes donnent un aperçu des réflexions de Moscou sur la guerre future. »

Quoi qu’il en soit, et quelle que soit la forme, l’avion de chasse de la prochaine génération de la Russie inclura probablement un radar à photons, un nouveau capteur expérimental utilisant l’énergie micro-ondes et des lasers optiques pour trouver des objets que les radars conventionnels manqueraient. comment les sources militaires russes le décrivent dans la presse ouverte. «Le radar radio-photonique pourra voir plus loin que les radars existants dans nos estimations. Et, alors que nous irradions un ennemi dans une gamme de fréquences sans précédent, nous connaîtrons sa position avec la plus grande précision et après traitement, nous en aurons une image presque photographique: vision radio », a déclaré Vladimir Mikheyev, un responsable de la Russie. Radio-Electronic Technologies Group, a déclaré à Tass en juillet dernier.

Un avion de chasse à propulsion nucléaire

Lockheed Martin a discrètement obtenu un brevet pour ce qui pourrait être un réacteur de fusion nucléaire révolutionnaire, qui pourrait potentiellement s’intégrer dans un avion de chasse. Si le dernier brevet du géant de la fabrication de défense Lockheed Martin est quelque chose à faire, la technologie de la fusion nucléaire pourrait révolutionner l’avenir des voyages. Pour ceux qui ne le savent pas, un réacteur à fusion nucléaire est l’un des Saint Graal de la science, promettant de reproduire le fonctionnement interne du soleil dans un réacteur confiné, capable de générer des quantités énormes et quasi illimitées d’énergie sans impact environnemental. . The Drive a récemment rapporté qu’un brevet déposé par Lockheed Martin a été approuvé en février de cette année pour un réacteur à fusion compact qui pourrait non seulement être installé à bord d’un porte-avions pour alimenter ses systèmes, mais également à bord d’un avion de chasse.

Si un tel réacteur était atteint, un avion de chasse pourrait potentiellement voler aussi longtemps que possible sans avoir à se ravitailler en carburant et ne poserait aucun risque en termes d’accident nucléaire potentiel. Le seul avion américain à transporter un réacteur nucléaire était le NB-36H (premier plan au centre). Le projet a été annulé en 1958. Image: USAF Dans les années 1950, les États-Unis et l’Union soviétique ont testé des avions équipés d’un moteur à fission nucléaire afin de développer des avions pouvant voler pendant des mois afin de se préparer à la déclaration de guerre nucléaire. Cependant, le rayonnement intense émis par le réacteur constituait une menace pour l’équipage à bord et serait catastrophique pour toute personne au sol en cas d’accident. Les brevets ont été découverts pour la première fois par le chercheur et journaliste aéronautique Stephen Trimble, qui a également confirmé la mise au point d’un prototype de réacteur à l’usine Lockheed Martin’s Palmdale, en Californie. Un brevet récemment attribué à un ingénieur de Skunk Works montre la conception d’un réacteur à fusion compact, avec un dessin d’un F-16 inclus en tant qu’application potentielle. Les essais d’un prototype de réacteur sont en cours à Palmdale.

Israel abat un Sukhoi Syrien

L’armée israélienne a abattu un avion de combat syrien qui est entré dans le nord du pays mardi après-midi. L’avion de combat syrien Sukhoi-22 a été intercepté par deux missiles Patriot lancés depuis Safed après que le jet ait pénétré à deux kilomètres de l’espace aérien israélien. Un pilote confirmé comme ayant été tué a été identifié comme étant le colonel Umran Mare de Tartous. Le deuxième pilote est toujours manquant. Les FDI ont utilisé un missile Patriot pour frapper un drone syrien qui est entré dans l’espace aérien israélien, le 11 juillet 2018 (Unité du porte-parole de Tsahal) Selon le porte-parole de l’armée israélienne, le brigadier général Ronen Manelis, l’avion a décollé de la base aérienne T4 de Syrie à Homs et a volé «à grande vitesse» vers Israël avant d’être abattu et de tomber dans la partie sud du plateau du Golan en Syrie.

Manelis a déclaré qu’Israël avait surveillé l’avion et que des avertissements avaient été donnés dans plusieurs langues et sur plusieurs canaux différents pour empêcher l’infiltration en Israël avant qu’il ne soit abattu. Bien qu’Israël n’ait aucun intérêt à s’impliquer dans la guerre civile syrienne, il a néanmoins insisté sur le fait que «nous sommes prêts à tout développement». Les FDI «ne toléreront pas les violations de l’Accord de séparation des forces entre Israël et la Syrie de 1974», a-t-il déclaré, faisant référence à l’accord israélo-syrien sur les hauteurs du Golan, ajoutant qu’Israël détenait le régime syrien. responsable des actions menées sur son territoire. L’envoyé spécial de l’ONU pour le Moyen-Orient, Nickolay Mladenov, a averti le Conseil de sécurité de l’ONU qu’à la suite de la chute de l’avion il ya eu «une trajectoire inquiétante de confrontations de plus en plus fréquentes et dangereuses» entre Israël et la Syrie. Il a appelé toutes les parties à respecter l’accord de 1974 et à soutenir le rôle de la FNUOD à cet égard. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré que le démantèlement était une réponse à une «violation flagrante des accords de séparation de 1974 entre Israël et la Syrie».

«Nos systèmes de défense aérienne ont identifié un avion de l’armée de l’air syrienne décollant de la base aérienne syrienne T-4 et pénétrant en Israël. C’est une violation flagrante des accords de séparation de 1974 entre Israël et la Syrie. J’ai précisé que nous n’accepterions pas une telle violation; nous n’aurions aucune intrusion sur notre territoire, que ce soit par terre ou par la voie des airs », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Les avions de chasse futur devront être comptabiles avec le F-35

Le général des forces aériennes américaines en Europe a déclaré mercredi qu’il était essentiel de s’assurer que tout futur avion de chasse britannique serait compatible avec le chasseur furtif F-35 construit par Lockheed Martin pour un certain nombre d’alliés américains, dont la Grande-Bretagne. Le général Tod Wolters, commandant des forces aériennes des États-Unis et de l’OTAN en Europe, a déclaré aux journalistes lors d’une téléconférence qu’il avait vu la Grande-Bretagne dévoiler électroniquement un nouvel effort de développement des avions de combat à distance. « L’un des ingrédients clés des futurs systèmes est de garantir l’interopérabilité avec les systèmes existants et certainement avec les systèmes que le Royaume-Uni adopte », a-t-il déclaré, faisant référence à la flotte britannique d’avions de combat F-35. « Alors que le Royaume-Uni décide d’aller de l’avant avec un système qui pourrait s’appeler Tempest, nous espérons qu’il sera aussi interopérable que possible avec le formidable système qu’il vient d’acquérir … le F-35B », a-t-il déclaré. Il a déclaré qu’il était certain que la Grande-Bretagne examinait de très près le problème, qu’il a qualifié de « critique ».

Interception d’avions nucléaires Russes

Trois bombardiers stratégiques de la force aérospatiale russe Tupolev Tu-95MS, dotés de capacités nucléaires, ont violé l’espace aérien japonais le 20 juin, selon NHK. NHK, un radiodiffuseur public japonais, a déclaré, citant les autorités japonaises de contrôle de la circulation des personnes dans le flux aérien Air, que l’espace aérien japonais était brisé à l’intérieur de la partie sud de la préfecture d’Okinawa et de l’île tropicale Hatidze, bapteme en avion de chasse dans la mer des Philippines. En effet, il a été prouvé que le Japon possédait des jets militaires brouillés pour intercepter un avion de l’armée européenne qui avait rejoint l’espace aérien du pays à plusieurs reprises avec le temps. Les services militaires russes ont refusé de voler plus que l’espace aérien japonais. À ce sujet, le jeudi 20 juin, RIA Novosti examine le guide du ministère du Bouclier de la Fédération de Russie. La section militaire a indiqué que les avions européens empruntant un certain nombre de marches étaient escortés par des avions de combat mma de la force japonaise d’autodéfense. Le disque note également que c’était vraiment un voyage préparé autour de mers assez neutres. La durée du vol était beaucoup plus que 14 heures. En outre, la fédération de Russie a bousculé des combattants de Su-27 dans la Baltique pour intercepter les États-Unis et un avion de reconnaissance suédois, a indiqué le ministère du bouclier. Les installations de contrôle de l’espace aérien au sol ont détecté deux cibles aériennes au-dessus des eaux neutres de la mer Baltique, qui s’étaient approchées de la frontière de la Fédération de Russie, selon un communiqué publié par le ministère de la Défense de la Fédération de Russie. «Afin de pouvoir intercepter les cibles, un chasseur Su-27 des forces en service de la protection aérienne de la flotte européenne de la Baltique a débarqué. Il manipulait les objets physiques de l’atmosphère sur une distance inoffensive et les reconnaissait comme une télécommande de contrôle 135 de la US Atmosphere Atmosphere plus un avion de reconnaissance Gulfstream de l’armée de l’air suédoise », a expliqué la déclaration dans une déclaration. A également observé que le chasseur mma européen initial avait revendiqué l’identification des avions de reconnaissance inconnus et les avait accompagnés, mettant fin aux infractions des membres de l’espace aérien européen dans le respect des mesures de stabilité requises. « Le vol de votre avion de combat européen Su-27 a été effectué conformément aux règles mondiales en matière d’application de l’espace aérien », a souligné le ministère de la Défense.

Le marché des jets privés est en développement

Le marché semble montrer un changement radical, bien que posséder un jet privé soit depuis longtemps un symbole de succès et de richesse. Selon JETNET, les entreprises manufacturières ont enregistré une baisse du nombre d’appareils achetés par rapport à l’année précédente, et les nouveaux modèles d’avions, en particulier, ont également enregistré une baisse importante du nombre d’appareils vendus. Au cours du premier trimestre de 2019, il y a eu 620 transactions beaucoup moins nombreuses, soit une diminution de 25% par rapport au premier trimestre de 2018. Cette baisse n’était pas prévue, car elle était de type You.S. Le PIB s’est amélioré de 3,2%. Il y a plus de 15 000 jets d’affaires en Europe du Nord et en Amérique et JETNET a signalé plus de 22 000 jets d’affaires en exploitation dans le monde et 2 000 autres à vendre en mars 2019, selon les chiffres d’AMSTAT. Avec des numéros de téléphone comme celui-ci dans le monde des affaires, il est clair que le choix d’un jet n’est pas vraiment un achat plus grand. Cette sursaturation a finalement abouti à la baisse du marché car des possibilités peu coûteuses ont commencé à séduire de plus en plus de gens d’affaires. À l’heure actuelle, l’investissement dans un nouvel avion rapportera entre 7,4 millions de dollars américains pour le Hawker 400 et plus de 100 millions de dollars américains pour un avion de qualité supérieure de Boeing, la valeur typique avoisinant les 30 millions de dollars américains. votre jet d’entreprise moyen obtenu, après trois ans à peine, un avion perdra jusqu’à 50-60% de sa valeur, ce qui se traduirait par des défaillances d’environ 5 millions de dollars par an. Pour mettre ce montant en perspective, 5 millions de dollars US peuvent représenter 250 fois le temps de vol dans un Boeing VIP 737 entièrement entretenu et plus de 600 heures de voyage dans un Bombardier CRJ, ce qui peut être acquis pour environ 30 millions de dollars US. vous pouvez facilement découvrir comment des avions à réaction de type entreprise peuvent mettre un sujet à l’aise, surtout lorsque ce même montant peut être utilisé pour prendre un vol beaucoup plus loin dans un avion de meilleure qualité. Mais la perte d’avantages n’est pas vraiment le seul prix associé à un avion d’affaires. L’entretien et le stockage continus de la somme nécessaire pour entretenir un avion peuvent rapidement devenir une lourde charge, au moment où vous prenez en compte tous les frais et l’assurance. Au cours des dernières années, une autre forme de transport a commencé à s’implanter dans le secteur des organisations aéronautiques. Là où les entreprises avaient embauché des entreprises pour contrôler leurs avions, l’inverse a commencé à se faire sentir et les entreprises choisissent maintenant des entreprises pour leur offrir des avions. Cette alternative offre aux utilisateurs professionnels et personnels la possibilité de se dégager de tous les coûts et frais qui incluent la focalisation et la propriété uniquement sur son entreprise, tout en utilisant des avions de bonne qualité. Le marché ayant tendance à embaucher et à louer des services, le marché des avions d’affaires pourrait subir un impact encore plus important au cours des années suivantes. Alors que ces opportunités rentables deviennent de plus en plus populaires, cette nouvelle industrie est parfaitement positionnée pour fournir un type de flexibilité qui était auparavant sous-utilisé dans le monde entier.

Dassault et Airbus s’unissent pour développer un avion de chasse

Un an après sa création effective à ILA Berlin, le plan de chasse européen mma se dévoilait un peu plus lors du Paris Atmosphere Display 2019. Un vrai type de chasse, le chasseur mma franco-allemand développé par Dassault Aviation et Airbus, le futur La génération Mma Fighter (NGF), a été révélée le 17 juin 2019 lors de la visite du président français Emmanuel Macron à la manifestation Paris Air. Même s’il s’agit néanmoins d’une configuration précoce qui changera probablement au cours des années de développement, le produit est doté d’une queue en V, contrairement au premier concept proposé dans l’événement Euronaval 2018 qui ne comportait aucun stabilisateur vertical et qui rappelait cela. ce qui concerne Dassault nEUROn UCAV expérimental. Contrairement au Rafale et au Typhoon, le modèle grandeur nature n’a pas de surface canard. C’est en général un peu plus grand qu’un Rafale, cela a été envisagé. En se basant sur la présentation du modèle, Florence Parly, Ursula von der Leyen et Margarita Robles, ministres de la Défense de la France, de l’Allemagne et de l’Espagne, ont signé un contrat fixant la structure juridique de cette croissance commune de toute une méthode de contrôle des avions et des drones. . Suite à l’introduction officielle par l’Allemagne et la France du logiciel FCAS (Atmosphere Overcome Program) à long terme lors de la création de l’ILA de Berlin en avril 2018, l’implication fiscale et industrielle de l’Espagne a été démontrée à la mi-février 2019 dans le cadre d’une opération de l’OTAN. En ce qui concerne la fabrication, Dassault et Airbus vous ont présenté une offre de fabrication commune aux instances dirigeantes française et allemande pour ce cycle de démonstration original dans le FCAS. Les démonstrateurs de l’innovation technologique FCAS devraient être prêts pour un voyage inaugural en 2026, conformément à Dassault. Airbus et Dassault Aviation ont reçu un accord de recherche de 65 K € de la part de la France et de l’Allemagne le 2 février. 6, 2019. L’analyse est orientée vers la fusion des termes du HLCORD (Record de prérequis fonctionnels du commandement de haut niveau), signé par la France et l’Allemagne lors de l’ILA Berlin 2018, les deux études scientifiques ayant été réalisées individuellement par Airbus et Dassault depuis le début de l’année. ce système. Si vous êtes intéressé par LINK, veuillez consulter notre page Web. « L’examen conjoint des principes donné à Dassault Aviation et à Airbus en janvier 2019 a été le premier pas dans la coopération fructueuse entre les deux sociétés », a déclaré Eric Trappier, PDG de Dassault, dans le cadre du Paris Atmosphere Demonstrate 2019. Les deux constructeurs automobiles Safran et MTU Aero Engines a également approuvé le 6 février 2019 un accord de coopération commerciale portant sur la motorisation de votre avion new-age à atterrissage. Fortifier l’autonomie de sauvegarde européenne Le NGF présenté dans le Paris Atmosphere Present 2019 occupe toujours une place prépondérante au sein du FCAS , qui verra le chasseur coopérer avec un essaim de drones de soutien (Distant Companies) à l’intérieur d’un Air flow Fight Cloud (ACC). Un premier aperçu des fournisseurs de services distants a été présenté par le programmeur européen et la société de missiles MBDA sur leurs restes. Les télécommandes Télécommande-100 et Radio-contrôlée 200, pesant respectivement 100 et 200 kg, sont présentées comme capables de s’engager dans une opération en désignant des cibles ou en luttant contre les solutions de protection de l’adversaire, juste avant de frapper leur objectif. La FCAS doit réussir pour le Dassault Rafale mais également pour l’Eurofighter Typhoon dans l’ambiance française, allemande et espagnole, et renforcer l’autonomie technique de l’Occident en construisant une réponse à la sixième génération d’avions de combat. Il peut être configuré pour entrer en service d’ici 2040.

Carton plein pour l’A320 Neo

«NEO» est devenu le mot d’ordre pour Airbus avec le Paris Oxygen Demonstrate 2019. Les commandes et engagements NEO A320 ont également été étendus à un peu plus de 250 dans le monde entier, même après avoir lancé son tout nouveau jet A321XLR, la plus longue autonomie de la famille A320. , la société a non seulement enregistré 226 demandes pour le nouvel avion. Les transactions et les engagements les plus importants Le plus gros achat d’Airbus a été réalisé lors de la première édition du salon aéronautique, le 17 juin 2019, chez Oxygen Rent Firm (ALC). L’entreprise de location d’aéronefs, qui dépend de Los Angeles, a convenu d’un avis de mission portant sur 100 avions Airbus, comprenant 27 A321XLR et un achat supplémentaire de 23 A321neos. L’organisation a également demandé 50 A220-300. En utilisant également les options du spectacle aérien, Saudi Arabian Airlines, le fournisseur de drapeau fédéral de l’Arabie saoudite, a élargi sa commande actuelle de la famille A320neo de 35 à 100 avions Neo, ce qui inclut 35 choix. L’achat d’organisations supplémentaires par Saudia pour 65 avions de la famille A320neo en inclut 15 pour votre version XLR. Puis vint Indigo Companions, fonds de valeur exclusif structuré par l’État de l’arizona: l’entreprise a approuvé un mémorandum d’accord portant sur l’achat de 50 A321XLR. La vente inclut de nouveaux achats pour 32 jets A321XLR ainsi que la conversion de 18 achats existants de membres de la famille A320neo. Le nouvel avion sera exploité par environ trois des quatre compagnies aériennes à très bas coûts d’Indigo Partner: Wizz Atmosphere (Hongrie) aura 20 XLR; 18 iront à Frontier Airlines (You.S.); ainsi que 12 à JetSMART (Chili). Indigo Companions a également des participations dans Volaris (Mexique). Les 4 transporteurs exploitent 295 appareils Airbus, signe d’achat et de livraison Airbus, et se terminent le 31 mai 2019 avec des écrans. Devenant un membre de la frénésie autour du A321XLR, la grande compagnie américaine United States Airlines a également signé un accord visant à obtenir 50 avions nouvellement libérés. L’accord d’investissement prévoit la transformation de 30 des achats actuels d’A321neo par les Américains sur les nouveaux XLR, ainsi que des commandes supplémentaires pour 20 jets XLR supplémentaires. D’autre part, la plus grande offre de transformation a été autorisée avec Air Asia (Malaisie) – le fournisseur a décidé de transformer ses 253 fantastiques commandes d’A320neo en une version plus grande de l’A321neo. La compagnie aérienne devient ainsi le plus gros client du monde pour l’A321neo: au total, AirAsia a demandé 592 avions de la famille A320 et en a livré 224. La compagnie aérienne pavillon libanais Midst East Airlines (MEA) a été prompte à faire un achat ferme pour 4 XLR le premier jour du spectacle aérien, étant le client de départ pour ce nouvel avion pour le moment. Le jour ouvrable suivant, Cebu Pacific, un fournisseur de services à bas prix (LCC) structuré aux Philippines, est devenu un client de départ pour le nouvel avion en signant un protocole d’accord pour 31 avions Airbus: 16 A330neos, 10 XLR et 5 différents avions à réaction A320neo. Le passage aérien de Qantas Breathing a également fait l’objet d’un accord concernant 36 avions à réaction XLR: la société australienne a décidé de convertir 26 des commandes de la famille A320neo préexistantes et de passer un nouvel achat à 10 XLR. Les fournisseurs chinois Airlines (CAL) ont préféré 25 A321neos, apposant leur signature sur un MoU pour 11 des avions à réaction; les 14 autres seront probablement en location. De même, l’organisation de crédit-bail Accipiter Holdings, basée à Dublin, a signé un contrat de commande portant sur l’acquisition de 20 A320neos.

Le Tempest, le futur avion de chasse anglais

Je suis à Farnborough International Airshow, baptême en avion de chasse regardant dans le cockpit du chasseur à réaction du futur – et il est vide. Au lieu des rangées habituelles d’affichage, de boutons et d’interrupteurs, il n’ya qu’un siège et un bâton. Tout le reste est virtuel et logé dans un casque qui loge lourdement, mais confortablement, la tête du pilote, montrant votre environnement (simulé, dans ce cas-ci) en haute définition colorée. En levant chaque main, vous faites apparaître un menu de commutateurs sur lesquels vous pouvez appuyer pour basculer entre différentes vues. En tirant sur un menu déroulant, vous affichez une carte du terrain. Les amis et les ennemis sont signalés dans AR, et l’audio 3D vous permet de localiser leur emplacement, même lorsque vous ne pouvez pas les voir (la réduction du bruit active annule le rugissement de vos propres moteurs). BAE a dévoilé un modèle conceptuel de Tempest au salon de l’aéronautique de Farnborough Vous avez même une smartwatch virtuelle. Élever votre poignet gauche révèle diverses statistiques sur votre santé, y compris la fréquence cardiaque et les lectures de l’ECG. Si vos statistiques essentielles indiquent que vous trouvez la situation actuelle trop stressante, le logiciel peut suggérer de transférer certaines tâches à un autre membre. Il semble étrange de mettre autant de confiance dans le casque, mais l’avion pourra également piloter un drone sans pilote. La prochaine génération Il s’agit d’un modèle conceptuel à grande échelle de Tempest – un avion de combat de nouvelle génération qui remplacera éventuellement l’Eurofighter Typhoon.

Tempest était un secret bien gardé jusqu’à cette semaine, lorsque le secrétaire britannique à la Défense, Gavin Williamson, a dévoilé le modèle et annoncé 2 milliards de livres sterling (environ 2,6 milliards de dollars américains, 35 milliards de dollars australiens) pour le projet. L’avion final sera équipé de la technologie des armes de la prochaine génération, y compris des essaims de drones utilisant l’intelligence artificielle pour localiser des cibles et des armes à énergie dirigée – tous lancés à l’aide des commandes virtuelles ou à distance. Tempest sera équipé d’armes avancées, notamment des essaims de drones Tempest est développé par BAE Systems avec Leonardo, MBDA et Rolls Royce. C’est encore au stade de la conception, mais une partie de la technologie qui sera utilisée dans le projet est déjà exposée sur le stand de BAE au salon aérien. Vision future Le modèle comprend un écran numérique Striker II, conçu pour donner au pilote toutes les informations nécessaires pour prendre des décisions en une fraction de seconde et réduire le temps passé à regarder à l’intérieur du cockpit. Les informations sont projetées sur la visière du casque et affichées à la même profondeur que le monde extérieur. Il ya une caméra de vision nocturne numérique intégrée, donc les pilotes n’ont pas besoin de lunettes de protection lourdes et gênantes, alors que les affichages précédents n’affichent que la symbologie en vert monochrome, ce qui peut porter à confusion. Striker II peut coder les ennemis et les matches amicaux, ce qui facilite grandement l’interprétation de l’environnement par le pilote. Tempest sera plus qu’un avion – ce sera une plateforme de système de combat aérien Comme le système est basé sur un logiciel, il peut être mis à niveau facilement sans modifier le cockpit physique pour le mettre à jour. Cela a également de grands avantages pour la formation; les ingénieurs peuvent créer un simulateur identique au jet réel, et bien qu’une simulation ne remplace pas un avion réel, mais que l’écart se réduit.

Premier ravitaillement en vol pour le Tejas

Dans un grand exploit, un avion de chasse fabriqué en Inde par les Tejas a ravitaillé en carburant les airs en se positionnant dans un groupe d’élite possédant un système de ravitaillement en vol pour les avions militaires. L’avion est fabriqué par Hindustan Aeronautics Limited et des essais à sec ont été effectués plus tôt.

La jalon a été franchie à 9h30 lorsque 1 900 kg de carburant ont été transférés du ravitailleur de ravitaillement en vol de l’ILA IL78 vers le LSP8 de Tejas à une altitude de 20 000 pieds, a indiqué HAL dans un communiqué.

Le ravitaillement augmente l’endurance des avions de combat et ajoute un coup de poing mortel. En dehors de cela, il augmente également sa portée. L’exploit a été réalisé quelques jours après que l’armée de l’air indienne (IAF) eut réussi à faire le plein en plein air à l’aide du pétrolier russe IL-78 MKI. L’IAF IL78 a été piloté par le commandant de l’escadre Siddharth Singh avec les concepteurs de HAL et de l’Agence de développement aéronautique, qui surveillaient les paramètres du système depuis la station au sol Gwalior.

Selon HAL, la vitesse de Tejas était de 270 nœuds lorsque tous les réservoirs internes et les citernes de déchargement ont été ravitaillés. L’Indian Air Force exploite actuellement neuf chasseurs Tejas construits selon une norme de dégagement initial d’exploitation. Ces avions sont pilotés par le 45e Escadron, les Dagues volantes, basé à la base aérienne de Sulur au Tamil Nadu.

Il ya encore une poignée de progrès à accomplir pour que les Tejas deviennent le jet multi-rôle recherché par l’Indian Air Force. Bien que les missiles air-air Derby construits par Israël aient été intégrés avec succès sur les Tejas, le jet doit encore intégrer un canon russe GSh-23 en plus d’étendre son enveloppe de vol.

Simultanément, les Tejas doivent être plus faciles à entretenir, un processus sur lequel travaillent les ingénieurs d’Hindustan Aeronautics. Les pilotes du Centre national d’essais en vol testeront également le système de récupération à basse vitesse des Tejas, une fonction de sécurité conçue pour augmenter automatiquement la poussée vers le moteur au cas où le chasseur volerait à la vitesse à laquelle il peut caler à mi-course. air.

La Russie lance le Su-57

La Fédération de Russie a invité 70 pays à participer à leurs deux semaines annuelles d’Armée internationale. Vingt-huit pays, tous non membres de l’OTAN, à l’exception de la Grèce, ont concouru dans de nombreuses catégories, des meilleures cuisines de terrain aux batailles de chars épiques et gigantesques. Le dernier chasseur russe est apparu aux Jeux dans une performance aérienne destinée à impressionner les foules. C’est le premier chasseur furtif de Russie. Fabriqué par Sukhoi, le 11 août, le nom de ce biréacteur monoplace de cinquième génération a été annoncé sous le nom de «Su-57». Les médias russes aiment appeler le nouvel avion le «fantôme» probablement parce qu’il se veut tellement furtif qu’il ne peut être ni vu ni détecté. De nombreux experts de l’aviation ont exprimé publiquement leurs réserves quant à savoir si le «fantôme» est en réalité très furtif ou peut être qualifié de cinquième génération. Parmi les autres problèmes fréquemment cités, citons les armes externes et un moteur obsolète. Par le passé, l’avion a été décrit lors d’événements comme le salon du Bourget comme 4 ++.

Basé sur ce qui a été montré internationalement, beaucoup croient que le «Ghost» est fondamentalement le combattant de Su-35 en termes de capacités avec les mises à niveau de certaines capacités furtives et les radars AESA (réseau à balayage électronique actif). Les médias russes ont largement fait l’éloge du Su-57 et ont affirmé qu’il possédait des capacités telles que la possibilité d’être piloté à distance – car il peut être utilisé comme un drone, et pas seulement par des humains dans le cockpit de l’avion. La presse russe a également suggéré que la vitesse de croisière maximale est supérieure à 2400 km / h et qu’elle est très maniable. . @ ACC_Commander sur Su-57: « C’est un bel avion », menace F-16, F-15. F-22, F-35 ont besoin d’être mis à niveau pour conserver l’avantage @laraseligman pic.twitter.com/LiLjJc0ojM La vitesse de pointe annoncée par le F-35 est de 1 199 miles à l’heure – donc, si la vitesse du Su-57 était vraie, le chasseur furtif russe serait plus rapide que le chasseur furtif américain de cinquième génération le plus moderne. Les médias russes ont également indiqué que l’armement serait supérieur à son homologue américain. Le Su-57 serait censé transporter des missiles K-77M d’une portée d’environ 125 milles. Le ministère russe de la Défense a annoncé publiquement que le nouveau Su-57 pourrait surpasser le F-22 américain et le chinois J-31 de Shenyang. La Russie s’attend à ce que ses jets Su-57s de combat supersonique de nouvelle génération soient opérationnels l’an prochain.

la Chine repousse les problèmes de moteur des avions de combat furtifs

La Chine a mis au point un nouveau moteur pour ses avions de combat furtifs J-20, corrigeant des problèmes tels que la surchauffe des pales. L’avion devrait être prêt pour la production de masse d’ici à la fin de l’année, a rapporté mercredi un média. Le nouveau moteur amélioré conçu pour faire du chasseur furtif J-20 un avion de combat de classe mondiale devrait être prêt pour la production de masse d’ici la fin de l’année, ont rapporté des sources militaires citées par le journal South China Morning Post. La Chine est actuellement le seul pays de la région à avoir développé un avion de chasse furtif conçu pour éviter la détection radar. Il est rapporté avoir environ 20 avions de ce type. Selon la Force aérienne chinoise, le J-20 est le quatrième avion de chasse de moyenne et longue portée de la Chine. Il a été mis en service de combat en février. En mai, il aurait participé à des exercices d’encerclement dans les îles autour de Taiwan, une île autonome que Pékin a déclaré devoir réunir avec le continent.

Les observateurs affirment que le développement des moteurs est devenu un problème majeur pour l’avancement de l’aviation en Chine, même s’il a fait de grands progrès en matière d’avionique. La Chine s’appuie largement sur les moteurs russes pour la plupart de ses avions de défense mais a récemment intensifié ses efforts pour produire ses propres moteurs. Le moteur WS-15 est doté de pales de turbine monocristalline à la pointe de la technologie et est en développement depuis plusieurs années, mais les techniciens chinois ont eu du mal à le faire entrer dans la production de masse. Toutefois, de nombreux problèmes, liés en grande partie à la surchauffe des pales à grande vitesse, ont été résolus lors des essais au sol et des vols d’essai. La poste a également signalé que les problèmes avec le WS-15 devaient être résolus avant qu’un grand nombre de J-20 puissent être fabriqués. « La Chine a actuellement environ 20 J-20, ce qui est loin d’être suffisant. (Le fait d’avoir un moteur local est indispensable pour que le J-20 entre en production de masse, car aucun autre pays ne serait prêt à offrir à la Chine technologie de pointe », a-t-il ajouté.