Le retour à une gravité normale me débouche les oreilles. Je tente de faire bonne figure en plaisantant, mais en réalité je suis épuisé. Rivers me fait remonter à 18 000 pieds (6 000 mètres). Le vol redevient paisible. Ah oui, là, on l’a eu ! Ma raison me rappelle que je bénéficie d’un privilège exceptionnel ; mais mon corps, lui, dit stop. Alors demi-tour, cap sur Saint-Dizier. Rivers fait maintenant du rase-mottes, la position idéale pour échapper à la détection radar. Raison pour laquelle elle est privilégiée lors des missions nucléaires. C’est aussi le moment où les passagers occasionnels, comme moi, ont tendance à vomir… A 150 mètres à peine, l’air est plus épais, l’appareil est pris de soubresauts. Rivers, lui, apprécie le paysage. Nous voici au-dessus d’une étendue monotone de champs vert foncé que dominent des clochers épars. Il fait le guide : « Un campement de gens du voyage. » Moi, je regarde la jauge de carburant. Il nous en reste 1 tonne sur les 3,5 du départ. Il me demande si je souhaite continuer. Ma raison me rappelle que je bénéficie d’un privilège exceptionnel ; mais mon corps, lui, dit stop. Alors demi-tour, cap sur Saint-Dizier. Je ne pense plus qu’à cette question que je veux lui poser : « Comment faites-vous pour maîtriser les paramètres avec une pression pareille ? » Il me répondra tranquillement : « Rassurez-vous. La première fois, sur Mirage 2000, moi aussi j’ai vomi. L’aptitude à encaisser dépend du nombre d’heures passées en vol. » Et il a dit vrai. Quand il m’a averti, avant d’atterrir, qu’il faudrait encore gagner de l’altitude, couper la vitesse et « prendre 5 g », je me suis préparé au pire. Paupières closes, joues creusées, abdos contractés, j’étais prêt à « encaisser ». J’ai été le premier surpris de découvrir que je tenais le choc. C’est vrai, on s’habitue à tout. Et moi, je regrette déjà le temps où… j’ai piloté un Rafale.

Les passagers au départ de Nice apprécient également les séjours vers les villes du nord de l’Europe : billet d’avion Amsterdam et billet d’avion Bruxelles. Destination touristique et ensoleillée, Marseille est aussi un point de départ important, avec de nombreux vols directs vers toute l’Europe ! Vous cherchez un billet d’avion Londres, un avion Lisbonne, des vols Amsterdam ou un billet d’avion Venise : depuis Marseille vous êtes assuré d’atteindre ces villes en à peine quelques heures en voyage avion. L’aéroport de Marseille-Provence propose également des vols dernière minute réguliers et directs vers Bastia et Ajaccio. La Ville Rose offre de très nombreuses possibilités de s’échapper pour les vacances. Parmi les destinations européennes les plus prisées depuis l’aéroport de Toulouse Blagnac, on retrouve l’Italie, Rome et Venise en tête. Les billets d’avion Venise ont la cote auprès des Français. Depuis Bordeaux également, les vols vers Venise font en effet partie des plus demandés. On retrouve également d’autres grandes villes touristiques européennes : billet d’avion Londres, bapteme en avion de chasse vols Barcelone ou avion Amsterdam. Malgré toutes ses qualités, le Rafale n’avait à ce jour jamais connu de succès à l’export. La polyvalence ayant un coût, son prix refroidit bien des clients potentiels. « Le prix à l’exportation du Rafale est exorbitant. Il est d’environ 140 millions d’euros par avion. Il y a cinq ans, les Russes proposaient des avions à 20 millions d’euros faisant la même chose« , estime un habitué des ventes d’armes. Un point de vue qui peut toutefois être relativisé si l’on prend en compte le coût d’usage des appareils. « Sur 30 ans, il y a un rapport de trois à quatre entre le coût d’achat et le coût d’utilisation, explique le spécialiste des questions militaires. Quand on prend en compte le coût d’entretien, le Rafale n’est pas le plus cher. Son entretien est relativement bon marché. Par exemple, le Soukhoï russe est très cher à l’usage : les moteurs doivent être remplacés souvent« . Au-delà de ces considérations techniques et financières, les ventes d’armes gardent une dimension fortement politique. Dans les années 1960 à 1980, la France apparaissait comme non-alignée sur les États-Unis. Certains pays préféraient lui acheter des armes plutôt que de se fournir auprès des Américains. Un argument qui a disparu avec le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan. En outre, les Français pêcheraient souvent par arrogance. « En France, on croit toujours mieux savoir que le client ce qu’il veut », note l’expert en questions militaires. « C’est une question culturelle. La France a tendance à oublier qu’il n’y a pas de marché captif« , ajoute-t-il. Arrogance contre susceptibilité ? L’échec de la négociation avec la Suisse tiendrait beaucoup au fait que la France a froissé les Helvètes sur la question des paradis fiscaux.