F-16 ou Rafale: quel avion de chasse pour la Belgique ?

L’offre de dernière minute formulée, le 6 septembre, par la ministre française de la défense, Florence Parly, pour le remplacement des avions de chasse de la défense belge – un marché de 3,6 milliards d’euros – provoque des remous au sein du gouvernement de Charles Michel. La majorité de ce dernier se divise entre les partisans du F-35 de l’américain Lockheed Martin et ceux du Rafale de Dassault. Un comité ministériel convoqué vendredi 6 octobre a reporté l’examen du dossier. Deux jours plus tôt, de vifs échanges avaient eu lieu entre le ministre de la défense, Steven Vandeput (nationaliste flamand), et des députés qui l’interrogeaient sur son refus de négocier avec Paris. Selon le ministre, le fait que la France n’ait pas remis d’offre véritable, avec un prix et des réponses détaillées à un long questionnaire, exclut de fait le Rafale. Disant s’appuyer sur deux avis juridiques, M. Vandeput estime que poursuivre une discussion avec Paris reviendrait à commettre une infraction aux règles des marchés publics qui exposerait son gouvernement à des sanctions. Un rapport produit récemment par les autorités françaises dément cette analyse. M. Vandeput a aussi été contredit, vendredi, par le vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères Didier Reynders (libéral francophone). Il convient de « parler à tout le monde », a-t-il commenté. Un avis partagé par d’autres responsables. D’autant que Mme Parly évoquait « un partenariat stratégique global », avec notamment une participation belge à un projet franco-allemand d’avion de chasse. Paris avait, en fait, remis une lettre à M. Vandeput, à la veille de la clôture de l’offre d’Etat à Etat formulée par la Belgique, jugeant sans doute que les 164 questions posées aux candidats traduisaient une préférence trop marquée pour un appareil américain compatible avec toutes les normes de l’OTAN. Si le consortium constitué autour du britannique BAE Systems a maintenu la candidature de son Eurofighter, le suédois Saab et l’américain Boeing ont, eux, décidé de retirer de la course, estimant, semble-t-il, que les jeux étaient faits. Du côté de la défense belge, on peine à cacher une préférence pour le F-35, coûteux mais jugé plus fiable pour succéder aux 54 F-16 qui devront être remplacés à partir de 2023. « J’en ai marre », a déclaré la semaine dernière M. Vandeput face à des députés qui s’interrogent sur le caractère réellement contraignant de son appel d’offres. Le ministre devra répondre à ceux qui, au sein même de la majorité, jugent l’offre française plus intéressante. Retrouvez les enjeux de la vente de Rafale sur le site de news de vol en avion de chasse.

La Russie recevra son avion de chasse Su-57 en 2019

Les forces aérospatiales russes devraient recevoir le premier lot des avions de chasse Su-57 de la cinquième génération en 2019, a déclaré mercredi le vice-ministre de la Défense, Youri Borissov. Le ministère russe de la Défense prévoit de signer un contrat d’acquisition en 2018 avec la Obyedinyonnaya Aviastroitelnaya Korporatsiya (Compagnie aéronautique unifiée) et ils sont actuellement en train de travailler sur l’accord, a précisé M. Borissov lors d’une conférence de presse. L’avion de chasse Su-57, autrefois dénommé T-50, a été conçu par la société Sukhoi sous la direction de la Compagnie aéronautique unifiée. Appareil monoplace et bimoteur, il bénéficie de la supercroisière, de la furtivité et de la super-manoeuvrabilité. Le Su-57 a fait son premier vol en 2010 et aura achevé la première phase de ses essais fin 2017. On connaît seulement quelques spécifications et mensurations, comme son poids, de l’ordre de 30 t en ordre de combat, une soute de 4,80 mde long au minimum, le fait qu’il sera biréacteur, monoplace pour la version russe, biplace pour la version indienne4, équipé d’un radar à antenne active Sh121 conçu par Tikhomirov NIIP et de radars bande L dans les ailes. Les versions russes et indiennes présenteront des différences notables (envergure, équipements électroniques…), l’Inde souhaitant un appareil biplace et la Russie un appareil monoplace. Il semble que le chasseur T-50 créé de série, a reçu la désignation officielle Su-57. Ce nouvel appareil est une fusion d’un appareil de frappe et d’un chasseur, il est équipé, selon son constructeur, d’un avionique dernier cri avec une fonction « pilote électronique » Il possède également un radar d’avenir, ainsi qu’un important camouflage face aux radars optiques et infrarouges (grâce aux matériaux composites). Cela permet de dissimuler l’appareil, laissant le pilote se concentrer uniquement sur l’accomplissement de missions tactiques.

Les avions de chasse français n’iront pas en Libye

Les avions de chasse de l’armée française ne pourront s’engager sur de nouveaux théâtres, notamment en Libye, que s’ils réduisent la voilure ailleurs, a averti mardi le chef d’état-major de l’armée de l’Air française. Besoins d' »ajustements ». « On ne pourra pas être à la fois au Sahel, au Levant et en Libye », a déclaré le général André Lanata devant l’Association des journalistes de défense (AJD). « L’armée de l’Air (française) est engagée aux limites de ses capacités », a-t-il souligné, avec des missions en Syrie et en Irak. Elle pourrait « sûrement faire des missions de reconnaissance, de frappes » en Libye mais « cela nécessiterait des arbitrages entre les théâtres d’opérations », a-t-il poursuivi. Il faudrait procéder sinon à « de nouveaux ajustements en termes de personnel, de maintien en condition opérationnelle et de formats de la flotte », c’est-à-dire concrètement augmenter les moyens de l’armée de l’Air, a-t-il dit. Pour l’heure, « il n’y a pas de décision politique pour intervenir en Libye », a toutefois souligné le chef d’état-major de l’armée de l’Air. Pour l’instant, des « missions de reconnaissance ». « La seule chose que les armées françaises ont faite ce sont des missions de reconnaissance pour documenter ce théâtre comme il apparaît naturel de le faire quand une zone d’instabilité se manifeste », a-t-il rappelé. Une vingtaine d’avions de chasse sont actuellement engagés sur des théâtres d’opérations extérieurs, sur les 180 que compte la France, a précisé le général. S’y ajoutent ceux mobilisés pour la défense du territoire national, la dissuasion nucléaire et différentes missions, dont la formation des pilotes égyptiens sur chasseurs Rafale. Réductions de postes suspendues. L’armée de l’Air a subi de profonds bouleversements ces dernières années, avec la suppression de 18.000 postes d’aviateurs depuis 2008 et la réduction de 40% du format de l’avion de chasse, a par ailleurs rappelé le général. Le président François Hollande a toutefois suspendu les réductions massives d’effectifs engagées dans les armées après les attentats de Paris en 2015.

Avion de chasse ou avion civil ?

Envie d’avoir votre propre jet privé, et votre avion de chasse privé ? Les deux en un, c’est maintenant possible. Pour la modique somme de 5 Mio de dollars. Le projet est lancé par un ancien pilote de l’armée de l’air, Sean Gilette. Le projet s’appelle Saker-1, qui est un avion deux places capables de voler 1600 miles à Mach 0.95. C’est donc une vitesse de jumbo pour un petit avion qui ressemble comme deux gouttes d’eaux à un F-15 un peu pacifié. L’altitude max devrait être de 45000 pieds, avec une pressurisation de la cabine à 8000 pieds.

Sean Gilette lance cet avion en ciblant à la fois le marché civil et le marché militaire. La version civile devrait couter autour de 5Mio de dollars, alors que la version militaire sera équipée de sièges éjectables, et devrait dépasser Mach 1.1. La start-up Saker Aircraft est actuellement en processus d’obtention des sacro saints certification de la FAA et de l’EASA afin de pouvoir lancer le projet de manière concrète. Et si tout se passe comme prévu, la certification devrait aboutir en 2017/18 avec des premières livraisons en 2019.

Avion de chasse: F-16

Le F-16 est un avion de chasse de suprématie aérienne et d’attaque. En service auprès de nombreuses forces aériennes, comme l’USAF, le F-16 dispose d’un système avancé HUDWACS (Head-up and Weapon Aiming Computer Systems – système informatisé, viseur tête haute et pointage d’arme) de Marconi. Il existe cinq fonctions pour l’attaque au sol et quatre pour le combat aérien. Dans ce denier domaine la fonction snapshoot permet au pilote de viser des cibles en traçant, grâce à un ordinateur, une ligne continue d’impact sur le HUD. La modalité LCOS suit la cible préalablement choisie. La modalité de combat rapproché combine le snapshoot et la LCOS. Enfin il existe une modalité missiles air-air. Parmi les variantes du Fighting Falcon, il faut mentionner le F-16B et le F-16D, tous deux biplaces, et le F-16C doté d’une avionique améliorée et de la capacité de monter différents moteurs. Les F-16 ont été employés en combat au Liban par l’aviation israelienne, dans la guerre du Golfe, dans les Balkans et en Irak depuis 2003. Le F-16 est propulsé par un turboréacteur GE de 13150Kg de poussée.Le F-16 atteint 2142Kmh en altitude avec un plafond moyen opérationnel de 15240m et un rayon d’action de combat de 925Km. Solide et adaptable, le F-16 est un avion de chasse très populaire qui prit son envol pour la première fois en février 1974 et qui continue encore aujourd’hui de conquérir des marchés à l’exportation.

500ème vol test pour le SU-35

Le 500ème vol test du SU-35 a eu lieu. L’avion a été piloté par Sergueï Bogdan qui avait eu en Février 2008 la chance de faire décoller l’avion pour la première fois. Le SU-35 est un avion de chasse multifonctions russe qui doit rivaliser avec les avions de 4ème générations du type Rafale, EF2000 et autres avions de chasse modernisés comme le F-15. Les tests ont porté sur la manœuvrabilité et la stabilité de l’avion, notamment à grande vitesse. Le SU-35 atteint 2400 kmh à 18000 pieds, son plafond opérationnel, et bénéficie d’un système de détection de cibles air-air de plus de 400km. Cette distance est nettement plus grande que celle de ses rivaux ce qui en fait un avion potentiellement redoutable. Néanmoins, le SU-35 se verrait en deçà des possibilités des avions américains JSF et F-22, qui ont la chance d’être furtifs. Le programme russe doit fournir 48 avions au ministère de la défense russe d’ici à 2015.

Avion de légende: Hawker Hunter

Le Hawker Hunter est un avion britannique mythique. Développé par Hawker Aircraft, le Hawker Hunter a vu le jour en 1951, et témoigne d’une longévité exceptionnelle puisque les derniers Hawker Hunter ont été mis hors service dans les années 1990 uniquement. Cette longue vie est due aux performances exceptionnelles de cet avion de chasse qui fut exporté dans 19 pays. Le design du Hawker Hunter reste simple et efficace, avec deux entrées d’air dans les ailes pour faire de la place au canon et radar dans le nez de l’avion. La version d’entrainement, le Hawker Hunter T7 permet au pilote et copilote d’être assis l’un à côté de l’autre, plutôt que l’un derrière l’autre.

Le premier Hawker Hunter entra dans la Royal Air Force en 1951. Le premier design montra vite ses limites, notamment ses réservoirs, trop petits, ne lui permettant pas de rester longtemps en vol. Un autre défaut provenait des munitions éjectées par les canons, qui avaient tendances à endommager le fuselage au moment de l’éjection. Pour accentuer encore les défauts, la verrière avait tendance à s’embuer rapidement, voir à se glacer lorsque l’avion effectuait une descente rapide. Rien ne prédestinait donc cet avion à une telle longévité, sauf que son pilotage était un régal pour les pilotes. Très facile et répondant, le Hawker Hunter affichait de très belles capacités en vol.

Le design du Hawker Hunter fût modifié pour pallier à tous ces défauts, ce qui permit à l’avion de conquérir les cieux et de se créer une réelle histoire d’amour avec la majorité des pilotes qui ont eu la chance de le piloter. Le Hunter est subsonique, atteignant une vitesse de Mach 0.94, sauf en piqué où il peut devenir supersonique. Le Hawker Hunter reste un avion très agréable à piloter. Même si la très grande majorité des Hawker Hunter sont hors service, il reste quelques exemplaires entre des mains privées qui continuent à faire voler cet avion légendaire, notamment en Grande-Bretagne, Afrique du Sud et en Suisse.

Quand la Russie fait peur au Japon

Le 9 février, le Japon s’est mis en état d’alerte. Pas parce qu’un énième tremblement de terre menaçait les populations, mais parce que deux bombardiers stratégiques Russe accompagnés d’avions de reconnaissance et d’interception se dirigeaient dangereusement vers l’espace aérien nippon. Ceci a provoqué la mise en alerte et le décollage en urgence de F-15 et F-16 japonais qui partirent à la rencontre des bombardiers et avions de chasse russe.

Cet épisode a sans doute rappelé à de nombreux officiels le souvenir pénible du 747 abattu par l’aviation Russe et rappeler qu’en la matière, les Russes ne plaisantent jamais. D’où la crainte nippone lorsqu’ils ont vu apparaître sur les écrans ces 5 appareils, dont les bombardiers stratégiques. En réponse, les officiels russes ont rappelés qu’ils volaient au dessus des eaux internationales et qu’ils n’étaient en violation d’aucune règlementation.

Les Russes ont repris des manœuvres stratégiques aériennes en 2007 sur cette partie du monde. Ce qui crée parfois des tensions car certains petits territoires sont encore l’objet de disputes. Le plus terrifiant est qu’aujourd’hui, la Russie est prête à faire peur à son voisin japonais, sans raison apparente. Et ceci témoigne d’un état d’esprit très particulier, à quelques mois de l’élection présidentielle qui verra en toute probabilité Vladimir Poutine reprendre le trône.

En planeur jusque 27Km d’altitude

Planer jusque 90,000 pieds – est-ce possible ? C’est le pari d’Einar Enevoldson qui détient le record de vol en altitude en planeur – à un peu plus de 50,700 pieds, soit 15.5Km d’altitude – c’est 5km de plus que l’altitude traditionnelle de vol d’un avion de ligne. Le projet est dénommé Perlan 2 et doit permettre la construction d’un planeur tout à fait unique, avec un cockpit de vaisseau spatial permettant au pilote de grimper dans la stratosphère en toute sécurité. L’altitude ciblée est 27.4km. A titre d’exemple, le record détenu par le Lockheed U2 est de 22.4km. Toute la difficulté du projet est de pouvoir continuer à monter. Einar Enevoldson estime qu’il est possible d’utiliser les ondes stratosphériques des montagnes. Comme pour un parapente, le vent et l’air chaud sont plus fort alors qu’ils tapent sur les montagnes permettant à l’engin volant d’aller encore plus haut. C’est ce qui avait permit à l’époque d’atteindre 15km d’altitude en planeur. En grimpant dans la stratosphère, ces ondes se poursuivent, et parce que le planeur est léger, elles devraient permettre de continuer l’ascension jusqu’à 90,000 pieds. Lubie ou réalité, nous le saurons au printemps 2013, date d’envol d’Einar Enevoldson.

Jaguar: excellent avion de chasse

Le Jaguar est un avion de chasse développé par BAC (devenu BAE) et Breguet – regroupé sous le nom de SEPECAT. Le premier exemplaire français à voler, en septembre 1968, fut le biplace modèle E (dont 40 exemplaires furent commandés par l’aviation française), suivi en mars 1969 du monoplace Jaguar A, avion de chasse d’appui tactique. Les livraisons des exemplaires du modèle E commencèrent en mai 1972, suivies en 1973 par l’arrivée de 160 Jaguar A.

Les versions britanniques comme le Jaguar S (d’attaque) et le Jaguar B (d’entrainement), volèrent respectivement le 12 octobre 1969 et le 30 août 1971 et furent livrés à la Royal Air Force sous le nom de Jaguar GR. Mk1, Jaguar T.Mk.2/2A. Le Jaguar International, qui a volé la première fois en août 1976 était destiné au marché étranger. Parmi les acheteurs : Equateur, Nigéria, Oman, Inde. Un projet français a été présenté pour produire une version embarquée porte-avions du Jaguar, mais le Super Etendard fut choisi à sa place.

Conçu comme un avion de chasse tactique, le Jaguar a été employé au combat pendant la Guerre du Golf en 1991 et à prouvé sa valeur dans les attaques de précision. Son habitacle monoplace ne nécessite pas de visibilité à 360° d’un avion de chasse de supériorité aérienne. A l’intérieur, l’habitacle est de conception ancienne, car il a été élaboré bien avant le développement des viseurs numériques.

Le Jaguar dispose d’un nez caractéristique, en forme de scalpel, qui contient le télémètre laser et le chercheur de cibles marquées. Le Jaguar peut porter un armement de 8 bombes de 455Kg. Il dispose aussi d’un canon lourd de 30mm installé de chaque côté du fuselage, au dessous des prises d’air du moteur. Le Jaguar est équipé de deux turboréacteurs de 3313Kg de poussée, propulsant le Jaguar jusqu’à 1593kmh. Le Jaguar dispose d’un rayon d’action au combat de 560km.

Le F-20 Tigershark

Avec l’hiver qui approche et les journées qui raccourcissent, nous nous plongeons dans nos encyclopédies de l’aviation militaire pour passer le temps lorsque nous ne sommes pas en vol. Et cette semaine, nous vous présentons une belle et triste aventure, celle de l’avion de chasse Northrop F-20 Tigershark. Développé dans les années 1975 sur la base du F-5, le F-20 présentait un moteur beaucoup plus évolué et puissant que son modèle initiale. Pour tous les pilotes, la différence était évidente, avec un avion beaucoup plus puissant, plus rapide, et avec un système d’armement sophistiqué. Le F-20 rivalisait avec le F-16, mais était beaucoup moins cher à acheter et opérer. Le plus incroyable est que cet avion de chasse a été développé uniquement sur fonds privé, ceux du constructeur Northrop, ce qui démontre que l’on peut faire de grande chose avec une rationalisation des processus et des budgets.

f-20 tigershark

Malheureusement le F-20 Tigershark fut victime des guerres de financement des projets de la défense qui bénéficiait alors de budgets colossaux sous Reagan. Le F-16 du concurrent sorti vainqueur et le F-20, qui était un excellent avion de chasse, fut renvoyé à la planche à dessin – presque. Et c’est là l’incroyable destin du premier et unique avion de combat financé par des fonds privés. Northrop continua les améliorations du F-20 sur le F-5 qui connu a beau succès commercial.

Avion de chasse Mirage 2000

Le Mirage 2000 est l’un des avions de chasse français qui a propulsé l’armée de l’air vers le futur. Conçu à la fin des années 1970 par Dassault, le Mirage 2000 a été initié par le programme ACF – avion de combat du futur. Et bien que ressemblant par son aile delta au Mirage III, le 2000 est réellement un avion totalement nouveau. La surface alaire de l’avion de chasse est plus importante, naturellement instable pour améliorer sa manœuvrabilité et équipé de commandes de vol électriques afin de pallier aux difficultés de pilotage de l’avion.

La première version du Mirage 2000 (le 2000C) vola en novembre 1982. La pleine capacité opérationnelle fut atteinte en 1984. Une version allongée et biplace fût également déployée en tant qu’avion d’entrainement. Les développements sur l’avion, son avionique et ses performances ne cessèrent d’être déployées avec les années ce qui fait du Mirage 2000 un avion d’une redoutable efficacité. L’avion de chasse a été construit au total à 614 exemplaires, dont 315 pour les armées françaises. Le coût unitaire du Mirage 2000 : 23Mio de dollars.

En termes de performances, le Mirage 2000 est au premier plan de l’aviation militaire à sa sortie. L’avion atteint Mach 2.2 à 50,000 pieds et supporte un facteur de charge de +9/-3.2G. Le Mirage 2000 a été envoyé sur les théâtres d’opérations en Irak, Bosnie, Kosovo et en Afghanistan. Il participe également au déploiement en Libye. Malgré les bonnes performances de l’avion, deux aspects le pénalisent face aux concurrents : son aile delta et sa vitesse d’atterrissage élevée requiert des pistes longues. Son rayon d’action est relativement modeste, avec 1600km équipé de réservoirs supplémentaires.

Le Mirage 2000 reste l’un des fleurons de l’aviation française des années 1990. Il est aujourd’hui toujours opérationnel, mais supplanté en performance par le Rafale et ses concurrents européens et américains. Vous souhaitez faire un vol en avion de chasse sur L39 Albatros ? Contactez-nous. Malheureusement il n’est pas encore possible de faire un vol sur Mirage 2000, étant donné les coûts d’exploitation et de maintenance, mais nous serons ravis de vous faire partager les sensations pilotes de chasse lors de votre vol en L39 Albatros.

Vol en avion de chasse L39 Albatros

Venez faire un vol en L39 Albatros cet hiver. Contrairement aux idées reçues, faire un vol en avion de chasse en hiver est quelque chose d’exceptionnel. D’abord pour le confort car il fait forcément moins chaud dans le cockpit, ce qui vous aide à mieux supporter les accélérations, les célèbres G. Ensuite parce que le ciel est magnifique en hiver lorsqu’il fait beau, avec un bleu du ciel qui offre une superbe visibilité. Et mieux encore, lorsqu’il y a quelques nuages, ceux-ci offrent du relief à votre en avion de chasse.

vol avion de chasse

Tous nos vols en L39 Albatros sont filmés de l’intérieur, avec une caméra qui filme le nez de l’avion, et l’autre qui filme son passager arrière, en panoramique. C’est un excellent souvenir de cette journée mémorable et de votre expérience de vol en avion de chasse. Nous faisons tout le jour du vol pour vous mettre en confiance. Nous savons que certains sont très stressés à l’idée de faire un vol en L39 Albatros, mais nous essayons de vous rassurer au maximum. Ceci passe par les briefings, sur la sécurité, mais aussi sur le déroulé du vol, de sorte que vous soyez prêts à ce qui va se passer.

vol avion de chasse

Ensuite, profitez de votre vol en avion de chasse et laissez-vous guider. Vous êtes en communication constante avec le pilote, alors n’hésitez pas à lui donner votre ressentir au fur et à mesure du vol, y compris voir surtout, pendant les évolutions. Si vous vous sentez malade, dites-le. Si au contraire vous êtes bien et souhaitez pousser plus fort, dites-le également. Un vol en L39 Albatros est une expérience extraordinaire, on ne fait pas tous les jours un vol en avion de chasse, et nous ferons le maximum pour que cette journée vous soit la plus positive et mémorable possible. Vous souhaitez en savoir plus, contactez-nous.

Avion de chasse Northrop F-5

Le Northrop F-5 est un avion de chasse supersonique léger développé dans les années 1960. Conçu comme un avion d’attaque, le F-5 a connu un beau succès, notamment comme avion d’entrainement et simulateur d’agression. Cet avion de chasse rapide, léger et maniable a été construit à 1400 exemplaires, et témoigne d’une belle longévité. Introduit en 1962, le F-5 et ses variantes sont toujours actifs dans l’USAF, notamment comme agresseur dans la formation des pilotes de chasse.

Le succès du F-5 tient dans sa légèreté. Rapide, avion de chasse supersonique – Mach 1.6 – le F-5 est également facile à piloter, ce qui en fait un excellent d’avion d’entrainement. Mais il est aussi très maniable et offre aux futurs pilotes de chasse, un simulateur agresseur redoutable. Certains se rappelleront du film Top Gun dans lequel on voit le F-5 évoluer face aux F-14. Le F-5 a également un plafond intéressant, à 58,000 pieds, et un rayon d’action raisonnable de 1405Km, 3700Km avec des réservoirs additionnels.

Le Northrop F-5 est également un relatif succès commercial, avec une vingtaine de pays acquéreurs qui utilisent le F-5 dans sa version première, un avion de chasse supersonique d’attaque. A 2.1Mio de USD l’unité, le F-5 restait un avion relativement bon marché, permettant à Northrop de conquérir de beaux contrats d’exportation, principalement avec des pays alliés des USA. Sauf l’Iran, qui s’illustra aux côtés de l’Iraq pendant la Guerre du Golf dans les années 1980, et infligea quelques pertes aux forces alliés grâce au F-5.

Certains F-5 ont été démilitarisé, et certains heureux passionnés ont pu acheter cet avion de chasse remis à la mode civile pour le plus grand plaisir des pilotes. On retrouve ces avions de chasse civils principalement aux Etats-Unis.

Le F-4 Phantom

Nous avons décidé de vous présenter un avion de chasse que nous aimons particulièrement, le F-4 Phantom. Le F-4 Phantom H est un des avions de combat les plus connus au monde. Grand. Biréacteur. Armé de missiles, ce chasseur biplace fut conçu en réponse à une fiche programme de l’US Navy demandant un nouveau chasseur-bombardier embarqué. Le prototype YF4H-1 Phantom II fit son premier vol le 27 mai 1958. L’avion de chasse entra en production sous la désignation F4H-1F suivi par la première version de série importante, le F4H- 1F qui devint le F-4B. Ces avions furent livrés à l`US Navy comme les versions de reconnaissance RF-4B et Les Phantom entrèrent en service dans l`escadrille VF-121 de l’US Navy à la fin de 1960 pour être embarqués pour la première fois sur un porte-avions au sein de la VF-102.

avion de chasse F-4 Phantom

Les F-4N et S furent des versions modernisées des F-4B et F-4J qui servirent dans l’US Navy et le Marine Corps jusqu`à leur remplacement par le Grumman F-14 Tomcat et les F /A-18 Hornet à la fin des années 1980. Le Phantom constitua un cas unique d’avion de chasse conçu pour la Marine et pour la première fois adopté par L’USAF Au début, les F-48 de l`US Navy furent prêtés jusqu’à ce que la version F-4C terrestre fût livrée. Ce type fut suivi par le F-4D pourvu d`une avionique adaptée.

avion de chasse F-4 Phantom

Le F-4E fut développé d`après l’expérience acquise au combat en Asie du sud-est en devenant la première version du Phantom armée (d’un canon rotatif après que l’armement uniquement constitué de missiles eût été jugé inadapté aux opérations). Le premier vol eut lieu à l’été 1967 et plus de 1 300 exemplaires en furent construits dont les deux tiers pour l’USAF Une version de reconnaissance tactique, le RF-4C, fut le seul autre Phantom de nouvelle génération destiné à cette force. Mais plus de 100 F-4E furent convertis en F-4G « Wild Weasel ›› de brouillage des défenses antiaériennes ennemies.

avion de chasse F-4 Phantom

Les Phantom américains furent des avions de chasse puissamment engagés au Vietnam et les RF-4C et F-4G de l’USAF combattirent en Irak en 1991. Les Phantom furent remplacés dans l’USAF par le General Dynamics F-16 Fighting Falcon et des exemplaires des surplus furent transformés en avions-cibles sans pilote. Le Phantom fut largement exporté. La Royal Air Force britannique utilisa des F-4M Phantom FGR.Mk.2 à réacteurs Rolls-Royce Spey ainsi que des F-4K Phantom FG.Mk.1 après le retrait de cette version des unités de la Fleet Air Arm. La RAF utilisa aussi le F-4J (UK) à réacteurs General Electric J 79.

avion de chasse F-4 Phantom

D’autres pays s’équipèrent en Phantom dont l’Australie, l’Allemagne de l’Ouest, la Grèce, l’Iran, Israël, le Japon, la Corée du sud, l’Espagne et la Turquie, certains d’entre eux choisissant la version de reconnaissance d’exportation RF-4E. Des modernisations majeures ont été prévues pour les Phantom allemands et israéliens. Les historiens divergent sur le nombre de Phantom construits et pris en compte, mais McDonnell Douglas en a produit au moins 5668 exemplaires et Mitsubishi au Japon plus d’une centaine.

Expérience incroyable, il est possible de faire un vol en avion de chasse sur F-4 Phantom, aux USA, grâce à une fondation qui conserve cet avion pour en faire des baptêmes. Contactez-nous si cela vous intéresse.