Le 420 e Escadron d’essais en vol a été réactivé pour soutenir les essais de bombardiers secrets

Le 420ème escadron d’essais en vol a été réactivé après la cérémonie de prise de commandement du 4 octobre, selon un communiqué de presse publié récemment. L’escadron planifiera, testera, analysera et reportera tous les tests en vol et au sol du bombardier bombardier super secret B-21 Raider de la Force aérienne.

Le 420 FLTS est organisé dans le cadre de la 412e escadre de test, qui fait partie du centre de test de la Force aérienne, basé à Edwards. L’escadron, ainsi que le Bureau des capacités rapides de la Force aérienne, veilleront à ce que la Force aérienne fournisse cette capacité asymétrique au combattant.

Le B-21 sera un bombardier de nouvelle génération à très haut potentiel de survie, capable de pénétrer les défenses anti-aériennes modernes et de mettre en danger toute cible à l’échelle mondiale. Le programme a une conception mature et stable et est en train de passer au développement de la fabrication du premier avion d’essai à Palmdale, en Californie.

« Le premier vol du Raider le mènera de Palmdale à Edwards AFB, où l’héritage de l’excellence se poursuivra avec la réactivation du 420ème escadron d’essais en vol », a déclaré le secrétaire par intérim de l’Air Force, Matthew Donovan, lors de la conférence de l’Association de l’armée de l’air, le 16 septembre.

Cet héritage d’excellence a débuté le 17 juillet 1989 lorsque le B-2 Spirit, le premier bombardier furtif au monde, a décollé des installations de production de Northrop Grumman à l’usine 42 de Palmdale et a atterri 112 minutes plus tard à Edwards pour des tests de développement effectués par la 420ème FLTS. .

Safran va motoriser l’avion de chasse Indien de 5ème génération

Safran fabrique les moteurs et les composants électroniques du biréacteur de chasse Rafale, mais l’Inde s’efforce de développer son propre moteur de chasseur depuis deux décennies et envisage de construire un avion de fabrication domestique. La société française Safran est intéressée par le co-développement de moteurs d’avion pour l’avion de combat moyen avancé (AMCA) – l’avion de chasse de cinquième génération proposé par l’Inde. Le constructeur d’avions a fait cette proposition quelques jours après que la Indian Air Force (IAF) se soit retirée d’un programme d’avions de combat de cinquième génération (FGFA) avec la Russie. Lors d’une présentation devant le ministre indien de la Défense, Rajnath Singh, la société a déclaré qu’elle était prête à transférer ses dernières technologies pour le programme AMCA.

« Safran, soutenu par les autorités françaises, est la seule entreprise au monde à proposer un transfert complet de savoir-faire et de savoir-faire permettant à l’Inde d’être pleinement autonome à l’avenir », a déclaré la société dans sa présentation, ajoutant que l’Inde était seul pays au monde auquel un tel transfert a été effectué proposé. La présentation proposait également de développer et de produire un moteur totalement dans le cadre de l’initiative «Made in India», qui serait adaptée aux besoins de l’avion. Le ministre de la Défense, Rajnath Singh, lors d’une visite des installations de fabrication de Safran, a présenté un exposé sur les capacités de conception de moteurs d’avion militaires. Une offre similaire avait été proposée dans le cadre de la vente de 8,7 milliards de dollars d’avions de combat Rafale, et Safran fabrique également les moteurs et les composants électroniques du Rafale. Le 4 octobre, le maréchal en chef de la Force aérienne, Rakesh Kumar Singh Bhadauria, a soutenu un avion de combat de cinquième génération développé dans le pays et a déclaré que la force soutenait pleinement le projet AMCA.

« Nous n’avons pas l’intention d’importer un avion à réaction de cinquième génération. Le projet AMCA a été mis en œuvre. Nous l’avons pleinement soutenu. Le programme est en train de démarrer », a déclaré le chef de l’IAF. L’année dernière, l’Inde a fait part à la Russie de sa réticence à poursuivre le développement conjoint du programme FGFA d’une valeur de 30 milliards de dollars en raison des coûts élevés que cela impliquerait. Dans le cadre du projet russo-indien FGFA, les deux parties avaient prévu d’investir 4 milliards de dollars chacune au stade du développement, tandis que le coût total de la construction de 127 avions de combat était estimé à 25 milliards de dollars.

Des F-35 au sol

Les États-Unis ont immobilisé toute sa flotte de 51 avions de chasse F-35 après la découverte d’une aube de moteur fissurée.
Le défaut a été détecté lors d’une inspection de routine d’une version de l’avion (F-35A) de l’Air Force à Edwards Air Force Base en Californie, a déclaré le Pentagone.
Différentes versions sont pilotées par la Marine et le Marine avion Corps. vol en avion de chasse Tous ont été mis à la terre.
Le F-35 est le programme d’armes le plus cher du Pentagone. avec un coût de près de 400 milliards de dollars (260 milliards de livres sterling).
Le Pentagone a déclaré que les opérations aériennes resteraient suspendues jusqu’à ce que la cause profonde soit établie.
La commande de vendredi était la deuxième fois en deux mois que des avions de la gamme F-35 étaient immobilisés.
La lecture multimédia n’est pas prise en charge sur votre appareil
Légende des médiasLe chef d’escadron Steve Long de la RAF britannique a expliqué les capacités du F-35 en 2010
La variante du Marine Corps (F-35B), une variante de décollage court et d’atterrissage vertical (STOVL), a été mise à la terre pendant près d’un mois après qu’un défaut de fabrication a provoqué le détachement d’une conduite de carburant juste avant un vol d’entraînement en janvier.
La version Air Force décolle et atterrit sur des pistes conventionnelles tandis que la version STOVL décolle de pistes plus courtes et atterrit comme un hélicoptère.
Le Royaume-Uni achète la variante STOVL pour ses futurs porte-avions.
Il remplace le jet Harrier mis au rebut qui avait une portée de 300 milles marins, contre 450 milles marins pour le F-35.
Avec une vitesse de pointe de 1 200 mph (1 930 km / h), le F-35 peut voler presque deux fois plus vite que le Harrier, tout en ayant également une transparence radar et des capacités furtives – le Harrier n’en avait aucun.

Le F-4 Phantom

Nous avons décidé de vous présenter un avion de chasse que nous aimons particulièrement, le F-4 Phantom. Le F-4 Phantom H est un des avions de combat les plus connus au monde. Grand. Biréacteur. Armé de missiles, ce chasseur biplace fut conçu en réponse à une fiche programme de l’US Navy demandant un nouveau chasseur-bombardier embarqué. Le prototype YF4H-1 Phantom II fit son premier vol le 27 mai 1958. L’avion de chasse entra en production sous la désignation F4H-1F suivi par la première version de série importante, le F4H- 1F qui devint le F-4B. Ces avions furent livrés à l`US Navy comme les versions de reconnaissance RF-4B et Les Phantom entrèrent en service dans l`escadrille VF-121 de l’US Navy à la fin de 1960 pour être embarqués pour la première fois sur un porte-avions au sein de la VF-102.

Les F-4N et S furent des versions modernisées des F-4B et F-4J qui servirent dans l’US Navy et le Marine Corps jusqu`à leur remplacement par le Grumman F-14 Tomcat et les F /A-18 Hornet à la fin des années 1980. Le Phantom constitua un cas unique d’avion de chasse conçu pour la Marine et pour la première fois adopté par L’USAF Au début, les F-48 de l`US Navy furent prêtés jusqu’à ce que la version F-4C terrestre fût livrée. Ce type fut suivi par le F-4D pourvu d`une avionique adaptée.

Le F-4E fut développé d`après l’expérience acquise au combat en Asie du sud-est en devenant la première version du Phantom armée (d’un canon rotatif après que l’armement uniquement constitué de missiles eût été jugé inadapté aux opérations). Le premier vol eut lieu à l’été 1967 et plus de 1 300 exemplaires en furent construits dont les deux tiers pour l’USAF Une version de reconnaissance tactique, le RF-4C, fut le seul autre Phantom de nouvelle génération destiné à cette force. Mais plus de 100 F-4E furent convertis en F-4G « Wild Weasel ›› de brouillage des défenses antiaériennes ennemies.

Les Phantom américains furent des avions de chasse puissamment engagés au Vietnam et les RF-4C et F-4G de l’USAF combattirent en Irak en 1991. Les Phantom furent remplacés dans l’USAF par le General Dynamics F-16 Fighting Falcon et des exemplaires des surplus furent transformés en avions-cibles sans pilote. Le Phantom fut largement exporté. La Royal Air Force britannique utilisa des F-4M Phantom FGR.Mk.2 à réacteurs Rolls-Royce Spey ainsi que des F-4K Phantom FG.Mk.1 après le retrait de cette version des unités de la Fleet Air Arm. La RAF utilisa aussi le F-4J (UK) à réacteurs General Electric J 79.

D’autres pays s’équipèrent en Phantom dont l’Australie, l’Allemagne de l’Ouest, la Grèce, l’Iran, Israël, le Japon, la Corée du sud, l’Espagne et la Turquie, certains d’entre eux choisissant la version de reconnaissance d’exportation RF-4E. Des modernisations majeures ont été prévues pour les Phantom allemands et israéliens. Les historiens divergent sur le nombre de Phantom construits et pris en compte, mais McDonnell Douglas en a produit au moins 5668 exemplaires et Mitsubishi au Japon plus d’une centaine.

Expérience incroyable, il est possible de faire un vol en avion de chasse sur F-4 Phantom, aux USA, grâce à une fondation qui conserve cet avion pour en faire des baptêmes. Contactez-nous si cela vous intéresse.

Le Concurrent Hyper-technologique Du Rafale Cloué Au Sol

Le Joint strike fighter (JSF) F-35 Lightning II fabriqué par Lockheed-Martin fera sa première apparition hors des Etats-Unis sur le salon aéronautique de Farnborough (Grande-Bretagne), mi-juillet. Et l’oiseau sera scruté de près. Car cet avion de combat furtif est le programme militaire le plus coûteux de l’histoire avec près de 400 milliards de dollars (environ 295 milliards d’euros), selon le Government Accountability Office (GAO) américain. Ce montant s’explique par des coûts de développement très élevés (environ 55 milliards de dollars), pour une cible de 2 443 avions, soit la plus grosse commande jamais passée d’un seul tenant par les Etats-Unis. A titre de comparaison, le programme Rafale a coûté au total 44 milliards d’euros pour 286 avions.

Les coûts du JSF ont dérapé de 70 %. En 2001, année de lancement du programme, Lockheed-Martin se faisait fort de livrer plus de 2 850 avions pour… 233 milliards de dollars. En cause, un retard de plus de sept ans dans la mise au point de l’avion. La première mise en service opérationnel doit -théoriquement- intervenir au second semestre 2015. Cela étant, ce programme s’est quand même vendu à près de 700 exemplaires dans dix pays hors Etats-Unis. Car le F-35 est aussi l’un des plus sophistiqués et polyvalents que l’industrie américaine ait jamais conçu.

Le JSF, qui existera en trois versions, est tout à la fois capable de fournir la supériorité aérienne, d’effectuer des missions d’attaque au sol, de surveillance du champs de bataille, d’apponter sur un porte avions (pour la version C) et de décoller verticalement (pour la version B). Le tout avec une signature radar équivalent à une balle de golf (environ 0,0015 m²). C’est un peu moins que le F-22 Raptor (0,0002 m²), mais cela suffit à rendre le Lightning II extrêmement discret pour être le premier à entrer sur le champs de bataille et frapper en profondeur.

Cette grande furtivité n’est pas le seul point fort du JSF. Il sera le premier avion de combat à supprimer l’afficheur tête haute (HUD) car cette fonction sera intégrée dans le viseur de casque du pilote.

Cet équipement digne d’un film de science fiction, conçu par Elbit Systems et Rockwell Collins, est révolutionnaire : le pilote dispose d’une vision périphérique jour/nuit, il peut voir à travers le fuselage (réalité augmentée) pour détecter une attaque, viser en tournant le regard vers la cible. Autre rupture, le système optronique EOTS pour désigner une cible et conduire le tir, est intégré dans le fuselage pour ne pas nuire à la furtivité. De même, les armements sont disposés en soute, et non sur des points d’emport externes, ce qui a nécessité des développements particuliers. Le F-35 est équipé d’un radar à antenne active, le AN/APG-81, capable d’acquérir plusieurs cibles à la fois à très longue distance.

Mais ce qui constitue le cœur de la technologie à bord du F-35 est son logiciel de commande des fonctions principales de l’avion, avionique, communication et systèmes de combat. Ce monstre de 24 millions de lignes de code, dont 9,5 millions à bord (soit trois fois plus que le Raptor) permet une fusion des données pour effectuer les missions de combat, le pilotage, etc. La complexité de ce logiciel explique d’ailleurs une part des retards et des surcoûts du JSF. Autre point, le F-35 sera l’un des seuls avions de combat au monde à avoir la capacité de communication par satellite.

Les avions de chasse F-4 & F-5

Peut-être plus encore que la Première Guerre mondiale durant laquelle elle est née c’est à l’époque de la Seconde Guerre mondiale que la reconnaissance photographique prit véritablement son essor. Et il en était dès lors fini des avions lents et peu manœuvrables. L’ère était désormais aux avions disposant de capacités comparables avec celles des chasseurs et/ou des bombardiers, Bapteme et vol en avion de chasse et pour cause. En effet la majorité des avions de reconnaissance étaient alors des avions d’armes modifiés spécialement. L’un des exemples les plus frappants fut la série des Lockheed F-4 et F-5 Lightning utilisés par l’US Army Air Force de 1942 à la fin du conflit.

Lorsque l’empire nippon attaqua les États-Unis à Pearl Harbor le 7 décembre 1941 le gros de la reconnaissance tactique de l’aviation américaine reposait sur des avions au potentiel dépassé. La dizaine de Fairchild F-1 en service depuis 1932 était alors totalement inaptes à être employés autrement que pour l’entraînement tandis que la quinzaine de Beechcraft F-2 achetée un an et demi plus tôt était largement insuffisante. Dérivé du bimoteur de transport civil Model 18S cet avion fut massivement commandé en série dès l’entrée en guerre des Américains. Dans le même temps l’aviation américaine s’intéressait au Douglas F-3, un avion de reconnaissance non armé dérivé du bombardier léger A-20 Havoc. Cependant cet avion se révéla rapidement assez peu efficace.

Si bien que dès le début de l’année 1942 il devint évident pour les généraux américains que l’avenir résidait dans la transformation en avions de reconnaissance de chasseurs existant déjà. Leur dévolu se jeta sur deux avions différents : le premier bimoteur et le second monomoteur. Il s’agissait respectivement du Lockheed P-38 Lightning et du North American P-51 Mustang. Chez Lockheed on préleva un P-38E sur lequel on déposa les mitrailleuses et points d’emports de bombes tandis qu’on installa quatre caméra K-17B-1 de 152mm de focale. Le Lockheed XF-4 était né. Outre ce prototype un lot de 98 exemplaires de série fut commandé comme F-4. Quelques semaines plus tard il fut décidé de transformer 20 P-38F de la même manière et de leur attribué la désignation de F-4A.

Dès le mois d’avril 1942 les premiers Lockheed F-4 Lightning entrèrent en service. Si quelques exemplaires furent envoyés rapidement dans le Pacifique où les besoins en renseignement d’origine aéroportée étaient conséquents la majorité des avions demeura sur le sol américain. Il fallait en effet former les futurs pilotes à l’art délicat (et très dangereux) du pilotage d’un avion de reconnaissance au-dessus d’une zone ennemie.

À l’été 1942 il devint évident que le Lockheed P-38 Lightning représentait une plateforme idéale pour fournir des avions de reconnaissance tactique à long rayon d’action. C’est ainsi que furent construits le F-5 Lightning et ses sous-versions F-5A, F-5B, F-5C, F-5E, et F-5G dérivées de diverses séries du célèbre chasseur bimoteur bipoutre. Toutes avaient la particularité de n’emporter aucun armement. Une version F-5D dotée de quatre mitrailleuses de calibre 12.7mm fut bien étudiée et assemblée sous la forme d’un exemplaire YF-5D mais sans dépassé le stade de la présérie. Les armes de défense créaient des turbulences qui faisaient vibrer les caméras K-22-1 et K-22-2 qu’embarquait l’avion.

Désormais donc les Lockheed F-5 Lightning allaient débuter leurs actions de guerre au-dessus du Pacifique et de l’Europe assiégée. De leur côté les F-4 demeureraient aux États-Unis afin de former les futurs pilotes. Mais bien rapidement l’avion de reconnaissance vedette de l’US Army Air Force intéressa les forces alliées. Alors que la Royal Air Force le testa mais sans y donner de suite il fut livré au titre du prêt-bail à l’Australie, la France libre, et l’Union Soviétique.

Dès l’année 1943 le Lockheed F-5 Lightning était devenu l’avion de reconnaissance numéro 1 des forces alliées dans le Pacifique. En Europe il en était tout autrement puisqu’il devait « affronter » la concurrence du De Havilland Mosquito britannique, Vol en avion de chasse un avion tellement adapté que cette même année il fit son apparition dans les rangs de l’US Army Air Force qui acheta une quarantaine d’exemplaires comme F-8 Mosquito. Pourtant l’avion de reconnaissance de facture américaine s’en sortait toujours avec les honneurs.

En préparation du Débarquement de Normandie les vols de reconnaissance s’accélérèrent et évidemment les Lockheed F-5 Lightning y prirent largement part. Il en était de même en prévision du Débarquement de Provence. C’est d’ailleurs en préparant celui-ci que l’un des plus célèbres pilotes de Lightning de reconnaissance a perdu la vie. Le 31 juillet 1944 le pilote et écrivain français Antoine de Saint Exupéry était abattu aux commande de son F-5B au-dessus de la Méditerranée. L’auteur du «Petit Prince» n’y survécut pas.

Il est à noter qu’en décembre 1943 l’US Navy a reçu un lot de quatre exemplaires qu’elle désigna FO-1P. Similaires aux F-5B ils furent utilisés depuis une base aéronavale sise dans le Pacifique. Cependant ces avions ne réussirent jamais à démontrer leurs capacités et furent rendus à l’US Army Air Force en juin 1944. Ainsi s’arrêta la carrière navale des Lightning de reconnaissance.

À la fin du conflit les Lockheed F-5 Lightning avaient réalisé près de 30% de toutes les missions de reconnaissance des forces alliées. Missions ô combien importantes mais bien souvent absentes des manuels d’histoire c’est pourquoi nous sommes si évasifs à leur sujet. Outre les pays précités des exemplaires ont volé après guerre sous les cocardes italiennes, portugaises, et taïwanaises.

Lorsque l’US Air Force remplaça l’US Army Air Force en septembre 1947 les Lockheed F-5 devinrent des RF-38. Les F-4 eux avaient quitté le service actif au début de l’année précédente. Ils furent finalement remplacés à leur tour en janvier 1948 au profit de Northrop RF-61 Reporter. Aujourd’hui les désignations F-4 et F-5 sont plus souvent assimilés aux chasseurs Phantom II et Freedom Fighter qu’à des avions de reconnaissance de la Seconde Guerre mondiale. Et pourtant eux aussi ont marqué l’histoire aéronautique !

Avion De Combat Du Futur

«Une bonne nouvelle.» La décision du Royaume-Uni de lancer, lundi 16 juillet, un nouvel avion de combat pour succéder à l’Eurofighter et au F-35 américain, qui équipent ses forces armées, est bien accueillie par Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation*. «Cette décision prouve que l’aviation de combat est un sujet stratégique pour les pays européens, qu’elle suscite de l’enthousiasme et de la compétition face à la volonté hégémonique des États-Unis», a-t-il développé en marge de la publication des résultats semestriels du groupe ce jeudi.

Le programme britannique, baptisé Tempest, répond au projet d’avion de combat franco-allemand qui doit succéder au Rafale français, construit par Dassault Aviation, et à l’Eurofighter, fabriqué par Airbus Defence, BAE Systems et Leonardo.

L’Eurofighter équipe plusieurs armées européennes dont l’Allemagne. Plusieurs jalons ont été franchis depuis l’impulsion politique donnée par Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, en juillet 2017. Dernier en date, la signature, lors du sommet franco-allemand de juin dernier, de deux lettres d’intention commune: la première pour la réalisation du Système de combat aérien du futur (Scaf), qui sera mis en service à horizon 2040 ; la seconde pour la conception d’un char de combat opérationnel à partir de 2035.

Après trois années blanches (2019-2021), les livraisons aux armées françaises doivent reprendre en 2022

Après cette étape importante, les deux grands partenaires du projet, Dassault Aviation, maître d’œuvre du futur avion de combat, Vol en avion de chasse et Airbus Defence attendent l’entrée en vigueur de contrats d’études et de développement de démonstrateurs. Il faut établir une feuille de route en balisant les développements et en passant par une réduction des risques grâce à la simulation et aux démonstrateurs.

Dassault Aviation attend «un engagement dans le temps long» et un budget sanctuarisé. Et «le plus tôt serait le mieux», souligne Éric Trappier. Il relève que le Royaume-Uni a annoncé un investissement de 2 milliards de livres (2,3 milliards d’euros) d’ici à 2025 dans le projet Tempest. Comme si les Britanniques tentaient de prendre de vitesse l’alliance franco-allemande. À terme, ces deux projets pourraient-ils converger? Trop tôt pour le dire. Si le Scaf franco-allemand a vocation à embarquer d’autres pays européens, au préalable, il «faut une locomotive. Et elle est formée de deux pays, la France et l’Allemagne», résume Éric Trappier.

À ce stade, Saab, qui construit le Gripen, le 3e avion de combat européen, n’a pas rendu publiques ses intentions. Le suédois modernise son appareil, tout comme Dassault Aviation, qui, parallèlement au Scaf qui prépare le long terme, améliore le Rafale avec le standard F3R et, demain, le standard F4.

12 Rafale pour le Qatar

Au cours du semestre écoulé, le groupe français a continué à livrer des Rafale dont deux à la France. Dassault Aviation a également signé un nouveau lot de 12 Rafale pour le Qatar. Doha a levé une option prise, en mai 2015, dans le cadre d’un premier contrat portant sur l’achat de 24 avions de combat français. Le Qatar a également pris une nouvelle option pour 36 appareils de plus.

L’activité militaire de Dassault est tirée par les livraisons du Rafale aux clients exports et à l’éventuelle concrétisation de nouveaux contrats à l’international. Le Rafale est notamment en lice en Belgique. Après trois années blanches (2019-2021), les livraisons aux armées françaises doivent reprendre en 2022. Quant aux jets d’affaires Falcon, ils évoluent sur un marché «qui va mieux et repart», souligne Éric Trappier. Les stocks de jets d’occasion ont décru et les ventes d’avions neufs se redressent (18 prises de commandes au 1er semestre). «L’embellie vient du marché américain et du redémarrage de l’Asie. Nous espérons que l’Europe va suivre», développe le PDG du groupe.

Autre source de satisfaction, le lancement, en mars 2018, du 6X, le nouveau Falcon à long rayon d’action et large cabine, qui doit entrer en service en 2022. Son bon démarrage commercial a permis de tirer un trait sur le Falcon 5X, dont le carnet de commandes en a été totalement expurgé. Pour 2018, Dassault prévoit de livrer 12 Rafale et 40 Falcon et de réaliser un chiffre d’affaires proche de celui de 2017 (4,8 milliards d’euros).

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2 interceptions de bombardiers russes en 5 jours

Des responsables britanniques ont déclaré qu’ils prenaient « au sérieux » les deux violations présumées après avoir été forcés de bousculer des avions de chasse pour intercepter les bombardiers russes du Blackjack qui se sont approchés de l’espace aérien britannique deux fois en cinq jours. «Nous pouvons confirmer que l’avion à réaction rapide Typhon de la RAF Lossiemouth, à réaction rapide, s’est démené pour surveiller deux bombardiers de Blackjack alors qu’ils se trouvaient dans la zone d’intérêt britannique. L’avion russe n’a jamais pénétré dans l’espace aérien territorial britannique », a déclaré mercredi un porte-parole de la Royal Air Force. Le ministère britannique de la Défense a déclaré que l’avion de chasse Typhoon de la RAF Lossiemouth à Moray, appelé Quick Reaction Alert (QRA), avait réagi à l’incident au large de la côte nord-est de l’Écosse. Vendredi, les typhons de Lossiemouth ont fait face à un avion russe dans une situation similaire. A également noté que les bombardiers russes à longue portée Tupolev Tu-160 étaient impliqués dans les incidents de vendredi et mercredi. La RAF a collaboré étroitement avec les partenaires de l’OTAN pour surveiller les aéronefs russes lorsqu’ils traversaient diverses l’espace aérien international avant leur interception au-dessus de la mer du Nord. Des combattants britanniques les ont escortés depuis la zone d’intérêt du Royaume-Uni et ont veillé à ce qu’ils ne pénètrent pas dans l’espace aérien souverain du Royaume-Uni. La RAF identifie, intercepte et escorte systématiquement les aéronefs russes qui transitent par l’espace aérien international à proximité de la zone d’intérêt du Royaume-Uni et continuent de rester en service tous les jours.

Simulation De Vol En Avion De Chasse F16 Falcon Proche De Genève

Cela pose t’il problème si on est daltonien ? Cela ne pose pas de problème particulier pour cette activité. Peut-on acheter un lot de deux sessions pour 2 personnes qui viendraient ensemble. Oui absolument (répondu le 20 déc. Cette activité est-elle possible pour un jeune de 12 ans? Il n’y a pas de restriction d’âge, uniquement de taille (à partir de 1.30 m) (répondu le 19 déc. Vous avez une question sur cette activité ? Notre équipe commerciale vous apportera une réponse dès que possible. Pour les demandes de disponibilité, merci de contacter directement nos conseillers par téléphone. Trop rapide, 30 min avec les explications du formateur c’est trop court. Très bien passé, très bon acueil et explications. On a pu tester un mode « Fight » père/fils. Tout était parfait. J’y retournerai. Merci l’instructeur. J’ai passé un très bon moment. J’ai été très bien accueilli. Les salles et le matériel sont vraiment très bien. Les conseils de l’instructeur sont extras. Je recommande vivement cette expérience . Pour les passionnés d’aéronautique à faire absolument. Bonjour ..j ai passe un très bon moment ..très bien encadré par l instructeur ..j étais déjà venu avec mon pere pour un vol en A320 ..et je reviendrais ! Et je le conseillerais sans hésitation .. Très bonne séance, vol baptême Fouga Magister sud de la france un peu court pour pouvoir réellement mettre en application. On est plongé dans l’ambiance des l’accueil et instructeur très sympa. A refaire en 1 contre 1 ! A fire une fois. L’activité s’est très bien déroulée et c’était super sympa. Bonne expérience. Instructeur sympa et très pro tout en restant accessible malgré le jargon aéronautique. Seul bemol: pas mis le casque et la combien, et le simulateur ne bouge pas. Comment ça marche ?

Le Su-27 est un biréacteur russe de combat, hautement maniable et à assez long rayon d’action, dont le programme répond à l’apparition du F-X (qui donnera le McDonnell Douglas F-15) aux Etats-Unis. Son aérodynamique évoluée, semblable à celle du MiG-29, lui a donné une agilité impressionnante à l’époque pour un si gros avion. C’est encore l’un des seuls avions au monde capable de faire le « Cobra », une manœuvre qui l’a rendu célèbre. Décliné au fil des années en une jungle de versions et de dérivés, il est toujours en service aujourd’hui dans de nombreux pays, dont certains comme l’Inde ou la Chine ont entamé une production sous licence. C’est encore maintenant un des avions de combat principaux de l’armée de l’air russe. En 1979, suite à la sélection du F-15 par les Etats-Unis, les Soviétiques lancent leur propre programme, sous le nom de PFI. 1700 km à haute altitude, ou 500 km à base altitude. Fait significatif, les ingénieurs les ont disposés de sorte que leur résistance aérodynamique est deux fois moins importante. Enfin, un canon de 23 mm intégré (son unité de feu: 260 obus), d’une cadence de tir de plusieurs milliers de coups à la minute, a été pour la première fois installé sur un MiG. Quant à ses performances, le MiG n’a pas d’analogue en Russie ni dans le monde. Les essais du MiG-31, qui ont pris plusieurs années, ont confirmé la justesse des solutions trouvées pour cet appareil. La production en série du MiG-31 fut lancée en 1979 à Nijni Novgorod. Depuis, sa conception n’a cessé de subir des améliorations: ces modernisations successives avaient pour objectif d’adapter l’appareil à la réalisation de nouvelles missions. Sa conception laisse espérer qu’à l’instar de ses célèbres prédécesseurs – MiG-15, MiG-17 et MiG-21 – l’avion est promis à une longue vie. Au début de 1992, les troupes de DCA des pays de la CEI disposaient de plus de 200 chasseurs-intercepteurs MiG-31. Vingt-quatre appareils avaient été livrés à la Chine. Une version améliorée, le MiG-31M, est sortie en 1992. Doté d’un radar plus puissant et de six missiles guidés longue portée, cet avion est aussi équipé de missiles moyenne portée R-77, d’une grande manoeuvrabilité. Jamais un MiG-31 n’a été employé contre des cibles aériennes adverses, mais en 1983, à la suite d’un incident avec un Boeing 747 sud-coréen dans l’espace aérien soviétique, au-dessus de Sakhaline, une escadrille de MiG-31 fut transférée en Extrême-Orient. Sa seule apparition a fortement réduit les activités de l’aviation américaine à proximité des frontières soviétiques.

L’avion de chasse américain McDonnell Douglas F-15 Eagle est un appareil très performant conçu en pleine guerre froide afin de retrouver la supériorité aérienne de l’US Air Force en cas de conflit et succéder au mythique F-4 Phantom II. Plusieurs milliers d’exemplaires de cet appareil ont été produits destinées particulièrement à l’USAF. Il a été conçu sous plusieurs versions dont le F-15E Strike Eagle. Cet avion a su s’imposer dans l’histoire de l’aéronautique. Au milieu des années 1960 et en pleine guerre froide, les Etats Unis ont lancé un nouveau programme pour le remplacement de ces anciens F-4. Le projet de McDonnell Douglas fut choisit et le premier contrat portait sur 20 exemplaire dont 18 en monoplaces, les F-15A et 2 en biplaces, les F-15B. Lors de ces premiers vols, l’avion a montré de hautes performances avec une vitesse ascensionnelle de 20 000 mètres atteintes en seulement 2 minutes. Un appareil manœuvrable qui bénéficie d’une meilleure autonomie que ses précédents. Il est composé d’un fuselage semi-monocoque qui comporte du titane pour réduire le poids, ainsi qu’une verrière en forme de bulle qui offre une visibilité meilleure.

« On y va par étape, de manière réfléchie. On ne peut pas se permettre des grands bonds en avant, c’est beaucoup trop risqué. L’Institut 601 de Shenyang a été longtemps le plus grand bureau d’études aéronautique en Chine, les personnes du secteur se rappellent encore le surnom donné à cet institut – 老大哥所, qui veut dire « Institut grand frère ». Ces appareils, moins « indigène » certes, restent des piliers plus qu’importants pour l’armée de l’air et la marine chinoise. Il y a aussi quelques belles réalisations au niveau des drones, comme l’UCAV Sharp Sword ou le HALE Divine Eagle, mais rien ne vaut un bel programme d’avion de première ligne pour la notoriété d’un bureau d’études aéronautique. Ce projet, c’est le FC-31. C’est pour ces raisons que le projet devrait pouvoir continuer, malgré un contexte interne et externe peu favorable, du moins jusqu’au premier vol du deuxième prototype qui aura lieu avant la fin d’année. Quant au marché externe pour le FC-31, je reste assez sceptique personnellement. Les contrats d’avion de chasse sont avant tout des contrats politiques. Si on fait partie d’une « bande » alors on achètera des avions de la « bande ».

Profil 2-Way Fit pour tubeless et pneu classique. La technologie tubeless, adoptée sur les automobiles puis sur les motos, prend pied dans le cyclisme. Après les débuts dans le vélo tout-terrain, le moment est arrivé pour la route. Fulcrum a élaboré la technologie 2-Way Fit qui permet d’assurer également une compatibilité parfaite des nos jantes tubeless avec les pneus et chambres à air traditionnels. Les roues 2-Way Fit sont donc polyvalentes et en mesure d’affronter toute situation. Un usinage spécial de la zone de la valve permet de monter la chambre à air avec grande précision, en garantissant sa stabilité à l’intérieur du pneu. Le montage de la valve pour pneus tubeless s’effectue, lui aussi, sans aucun problème, en excluant toute fuite d’air due à un positionnement incertain. Les avantages sont indiscutables: les tests effectués démontrent une amélioration considérable du roulement. En effet, l’absence de chambre à air élimine les frottements avec le pneu et l’adhérence parfaite du pneu à la jante évite les pertes d’énergie. Et si vous crevez le tubeless?

Le 17 mars 2009, Boeing présenta pour la première fois le démonstrateur F-15SE. Cet appareil était conçu pour employer des technologies de chasseurs de cinquième génération, comme les matériaux absorbant les ondes radar (désignés « RAM » en anglais, pour Radar-Absorbent Material), pour réduire de manière significative sa surface équivalente radar (SER). ]. Les armements pouvaient également être emportés sous des pylônes externes installés sous les ailes. ]. Boeing estima le prix unitaire de l’avion à une valeur d’approximativement 100 millions de dollars, comprenant les pièces détachées et le support technique. ]. Le premier F-15E de production (immatriculé 86-0183) fut modifié au standard F-15E1 pour servir de démonstrateur. ]. KAI avait déjà précédemment produit des ailes et des fuselages avant pour les F-15K et F-15SG. Dans le cadre du programme de chasseur F-X III (en) sud-coréen, le F-15SE fut proposé face au F-35 et à l’Eurofighter Typhoon. ]. Le 18 août 2013, le DAPA (Defense Acquisition Program Administration) sud-coréen annonça que le F-15SE était le seul candidat restant, le F-35étant trop cher et le Typhoon étant disqualifié à la suite de défauts sur sa proposition. ↑ (en) Graham Warwick, « Silent Eagle – How Stealthy? ↑ (en) Jon Lake, « Boeing Unveils Stealthy Eagle Variant », Air International, vol. ↑ (en) Amy Butler, « Stealthy F-15 Could Enliven St. ↑ « Israël lance le programme F-15 « Israël Advanced Eagle » ! ↑ (en) Davies 2005, p. Steve Davies, F-15 Eagle & Strike Eagle, Royaume-Uni, The Crowood Press UK, coll. « Combat Legends », 9 avril 2005, 1re éd., 96 p.

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L’OTAN modernise ses AWACS

L’OTAN doit moderniser sa flotte vieillissante d’avions E-3 AWACS au coût d’un milliard de dollars, a annoncé l’Alliance mercredi.

« Je peux confirmer que nous allons signer un contrat de modernisation, de modernisation du parc AWACS, d’un milliard de dollars », a déclaré Jens Stoltenberg à la presse lors d’une réunion à Bruxelles.
Les mises à niveau porteront la flotte jusqu’en 2035, mais la décision sur ce qui remplacera l’avion vieillissant n’a pas encore été prise.

L’OTAN dispose de 14 avions AWACS E-3A, des Boeing 707 modifiés, facilement identifiables grâce au dôme radar distinctif monté sur le fuselage.

L’E-3A fonctionne généralement à une altitude d’environ 10 km. À partir de cette altitude, un seul E-3A peut surveiller en permanence l’espace aérien dans un rayon de plus de 400 km et peut échanger des informations – via des liaisons de données numériques – avec des commandants au sol, en mer ou en vol.

« Nous cherchons également à remplacer la flotte AWACS après 2035 », a déclaré le chef de l’Alliance, M. Stoltenberg.
Au début de l’année, nous avions signalé que l’OTAN peut remplacer son avion E-3 Sentry par un nouvel avion E-7 Wedgetail. Michael Gschossmann de l’Agence du Traité de l’Atlantique Nord, qui gère la flotte de véhicules AWACS, a déclaré à Reuters que ce dernier devrait parachever d’ici décembre un contrat de 750 millions de dollars avec Boeing pour prolonger la durée de vie de l’avion E-3 jusqu’en 2035. a maintenant fait ainsi.

Cependant, le point important est que Gschossmann a également déclaré qu’il était essentiel de décider rapidement du remplacement des aéronefs de 1979/1980, sans quoi l’OTAN devrait prendre des mesures coûteuses pour les garder plus longtemps.

Gschossmann a indiqué que l’OTAN pourrait suivre l’exemple des Etats membres, la Grande-Bretagne et la Turquie, aerien now en achetant le E-7. Ces avions, a-t-il dit, étaient suffisamment gros pour ajouter de nouvelles capacités potentielles, telles que l’utilisation de drones pour une surveillance accrue, dans les années à venir.
Le E-7 est basé sur le Boeing 737-700 avec l’ajout d’un radar avancé multi-rôle à balayage électronique.

« Pourquoi ne parions-nous pas sur la technologie éprouvée que nous déjà dans le E-7 et fournir à l’OTAN un certain nombre de ces avions? Cela nous donnerait une capacité de base qui pourrait être étendue à l’avenir », a-t-il déclaré.

Les USA déploient des missiles sol-air au Moyen Orient

L’US Air Force déploierait des systèmes de missiles sol-air Patriot PAC-3 au Moyen-Orient après que des foules agitant des drapeaux de milice ont pris d’assaut l’ambassade des États-Unis à Bagdad mardi.

«L’United States Air Force (USAF) déploie actuellement de l’équipement lourd et des armes, y compris des systèmes de missiles sol-air Patriot PAC-3 à bord de trois C-5M en Jordanie pour renforcer la capacité de défense aérienne pour la protection de ses bases militaires à partir de danger d’attaques de missiles balistiques et de croisière du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) », a déclaré vendredi le journaliste Babak Taghvaee sur son compte Twitter.

Selon Babak Taghvaee, l’armée américaine envoie des systèmes de missiles sol-air Patriot modernes pour faire face à une croisière potentielle et à des frappes de missiles balistiques de l’IRGC Aerospace Force.

Tôt, Donald Trump a ordonné une frappe aérienne qui a tué le général iranien le plus puissant dans les premières heures de vendredi à la suite d’une attaque contre l’ambassade américaine à Bagdad par une foule pro-iranienne.

Suleimani, qui dirigeait l’Iran des opérations militaires en Irak et en Syrie, vol baptême Fouga Magister Aix en Provence a été touché par la frappe de drones tandis que des alliés locaux des Unités de mobilisation populaire (PMU) l’ont chassé de l’aéroport de Bagdad. Le chef de facto du PMU, Abu Mahdi al-Muhandis, un proche associé de Suleimani, a également été tué lors de l’attaque.

« Le général Suleimani élaborait activement des plans pour attaquer les diplomates américains et les militaires en Irak et dans toute la région », a indiqué un communiqué du Pentagone. «Cette grève visait à dissuader les futurs plans d’attaque iraniens.»

Le général iranien était un héros culte pour ses combattants.

La figure militaire la plus puissante de l’Iran était considérée comme le cerveau stratégique derrière sa vaste ambition au Moyen-Orient et le véritable ministre des Affaires étrangères du pays en matière de guerre et de paix.

En tant que commandant des forces spéciales d’élite, il a orchestré des opérations secrètes, impliquant un réseau de milices par procuration, à travers la région. Il a également exercé une influence politique à l’intérieur de l’Iran et était considéré comme le deuxième seulement après le tout-puissant de l’Iran Chef suprême.

Il était largement considéré comme l’architecte principal de la guerre du président Bachar al-Assad en Syrie, du conflit en cours en Irak, de la lutte contre l’État islamique et de nombreuses batailles au-delà.

Les responsables iraniens sont catégoriques – il s’agit d’un acte de guerre auquel doivent répondre des «représailles sévères». L’Iran a de nombreuses manières et moyens de riposter alors qu’une crise de longue durée passe soudainement à un nouveau chapitre dangereux.

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Le Rafale : L’arme Fatale

Afghanistan (2007-2011), Libye (2011), Sahel (depuis 2013), Irak et Centrafrique (depuis 2014) : « testé au feu » lors sa première mission de combat, le 28 mars 2007 en Afghanistan, le Rafale est engagé de façon continue, comme nul autre avion, autre qu’américain, ne l’a été. En plus de 140 000 heures de vol, il en a déjà fait plus de 17 000 en opérations. En 2013, quatre Rafale conduisaient le plus long raid de l’histoire de l’armée de l’air : 9 heures 35 minutes de vol entre Saint-Dizier et N’Djamena (Tchad), pour 21 cibles détruites au Mali. Menés sous le regard critique des industriels concurrents, ces engagements ont bâti la réputation de cet avion lancé dès avril 1988 mais entré seulement en service opérationnel en juin 2004, à Landivisiau, avec un retard de dix ans dû aux étalements du programme : à ce jour, 137 appareils ont été livrés sur les 180 commandés par la France. Le Rafale devrait rester l’avion de combat des armées françaises jusqu’en 2040.

La polémique a longtemps porté sur son coût, jugé excessif par rapport à ses rivaux : le F-16 américain (Lockheed Martin), le Gripen suédois (Saab), le Typhoon du consortium européen Eurofighter. Évalué à 40 milliards d’euros sur environ quarante ans, le programme a subi un dérapage chiffré à 4,7 % par la Cour des comptes. Par rapport au devis initial, fixé il y a vingt-cinq ans, la hausse est négligeable, d’autant que la production a été réduite de 320 à 225 avions. Le Typhoon, lui, a dérapé de 75 %!

Les professionnels reconnaissent au Rafale des atouts opérationnels exceptionnels : sa polyvalence, sa furtivité, sa souplesse d’emploi, sa capacité multirôle, sa facilité de déploiement et de maintenance, argument majeur quand il faut faire plus avec des budgets et des effectifs en diminution.

Dès sa conception, Vol en avion de chasse les ingénieurs ont cherché à bâtir un appareil « multiplicateur de forces ». Le défi était de remplacer sept types d’avions de combat. Le Rafale a ainsi mis à la retraite le Jaguar (attaque air-sol), le Super Étendard (attaque air-mer et air-sol à partir d’un porte-avions), le Crusader (couverture aérienne à partir d’un porte-avions), le Mirage F1 (reconnaissance tactique, attaque au sol), le Mirage 2000 C (défense aérienne), les Mirage 2000 N et D (attaque de précision et d’interdiction), le Mirage IV (dissuasion nucléaire et reconnaissance). À terme, les 225 Rafale auront remplacé un parc de 687 appareils (en 1995).

Omnirôle et flexible, un même avion peut servir à toutes ces missions, jusqu’aux frappes. Au gré des ordres reçus en vol, Vol en avion de chasse le Rafale peut passer d’une mission de prévention ou d’intimidation à un bombardement classique. Grâce à sa nacelle de désignation laser Damoclès (Thales), ses armes ont une précision métrique, de jour et de nuit. Cette agilité s’explique par sa puissance de calcul cinquante fois supérieure à celle de ses prédécesseurs. Développé par Thales, son radar RBE2 à balayage électronique détecte et poursuit plusieurs cibles aériennes à la fois, par tous les temps, à de grandes distances, vers le bas ou vers le haut. Il est le premier et le seul à utiliser ce système…Lire la suite…

Un JAS-39 Gripen Suédois Largue Une GBU-49 Pour… éteindre Un Feu De Forêt

Depuis plus d’une semaine maintenant, la Suède doit faire face à une sécheresse extrême et à d’importants feux de forêt que les pompiers locaux n’arrivent pas à contrôler et à maitriser. A ce jour, plusieurs milliers d’hectares sont partis en flammes après des départs de feux signalés dans une cinquantaine d’endroits différents. Les services de secours locaux, qui ne sont pas habitués à ce genre de situation, sont dépassés et ont fait appel à l’aide européenne.

Dans ce contexte, outre l’Italie et la Norvège, la France a envoyé une trentaine de pompiers, deux Canadair CL-415 et un avion de liaison et d’observation de la Sécurité Civile. Arrivés le 20 juillet, en quatre jours, les CL-415 ont effectué 423 largages en 88 heures de vol, tandis que le Beechcraft a mené 17 heures de vol pour des missions de reconnaissance. Outre ces moyens conventionnels de lutte contre les feux, la Suède a expérimenté, par force, une nouvelle solution avec le tir d’une GBU-49 pour étouffer un feu.

En effet, depuis une dizaine de jours maintenant, un feu brûle sans discontinu sur le champ de tirs d’Älvdalen, situé dans le centre de la Suède. Malgré les efforts des hélicoptères bombardiers d’eau et un terrain difficile d’accès, il était impossible de déployer sur place et au plus près des flammes des pompiers. Ces derniers risquaient d’être touchés voire tués par les explosions de munitions qui n’ont pas explosé lors de précédents exercices de tirs et qui seraient mises à feu avec la chaleur de l’incendie.

A titre d’information, des situations de ce genre ont déjà eu lieu en France, où des sapeurs-pompiers, en combattant un feu, se sont retrouvés au milieu d’un champ de tirs. Par chance, Vol en avion de chasse des militaires présents dans la zone ont rapidement rejoint ces pompiers afin de les évacuer. Quelques heures plus tard, avec l’avancée du feu, des munitions explosaient dans ce même champ de tirs…

Face à cette impasse, la Force aérienne suédoise a reçu une demande d’aide des autorités locales en charge de la maitrise du feu. Avec le tir de cette GBU-49, l’objectif est de tenter d’éteindre l’incendie en créant une onde choc et en l’étouffant avec les flammes provoquées par l’explosion de la bombe. Pour se faire, le JAS-39C a décollé de la base aérienne de Ronneby, située dans le sud du pays, Bapteme et vol en avion de chasse ce mercredi 25 juillet 2018. Accompagné par un second Gripen, il est allé frapper la zone désignée.

Dans un communiqué de presse publié par la Force aérienne suédoise, un responsable des opérations de lutte contre le feu a indiqué que « l’évaluation préliminaire à l’heure actuelle montre que cela a eu un effet positif et que ça peut être considéré comme une possibilité dans le futur ». Les incendies qui se trouvaient dans un rayon d’une centaine de mètres autour de la zone d’impact ont été éteints, d’après la presse locale.

« C’était une tentative pour résoudre un problème unique dans un secteur difficile à atteindre : suite à la demande de cette frappe aérienne avec une bombe, la question a été préparée et nous avons constaté qu’une tentative pouvait être faite », explique de son côté la force aérienne. « L’avion de combat s’est retrouvé exactement où il le fallait et les résultats préliminaires sont très bons », est-il aussi ajouté.

Des drones pour contrôler Pyongyang

L’Amérique a piloté lundi un avion de sécurité sur la péninsule coréenne, a déclaré un système d’aviation, au milieu de tensions latentes plus que de possibles actes de provocation de la part de la Corée du Nord, après avoir averti d’un « nouvel outil tactique ». Un joint de rivet de 135 W à télécommande aux États-Unis a effectué des opérations plus que la Corée du Sud à 31 000 pieds, a tweeté Airplane Spots. Il a ajouté que le transport aérien avait eu lieu lundi. Ce type d’avion a été remarqué pour la dernière fois au-dessus de la péninsule mercredi, selon le traqueur de l’aviation. Plusieurs autres avions de sécurité, comme l’EP-3E et le RC-135S, ont effectué des procédures ici généralement ces derniers jours. Le dernier vol de la compagnie aérienne est arrivé au milieu des inquiétudes croissantes au-dessus de ses fonctions provocatrices avant le jour de la tête de Kim Jong-un qui tombe mercredi. Récapitulant un plénum de célébration inhabituel de 4 jours il y a une semaine, Pyongyang a déclaré qu’il ne pourrait plus être sûr du moratoire imposé sur les essais de missiles nucléaires et à longue portée, avion de chasse Rennes et conscient que la planète verrait un tout nouvel outil stratégique  » à l’avenir « au milieu des pourparlers de dénucléarisation au point mort avec tous les États-Unis. Les experts répètent que « l’outil idéal » du Nord peut indiquer un missile balistique intercontinental capable de transporter de nombreuses ogives ou même un missile balistique lancé par sous-marin. Les drones sont des avions qui sont guidés de manière autonome, par télécommande ou par des moyens équivalents et qui transportent une combinaison de capteurs, de récepteurs et d’émetteurs électroniques et de munitions offensives. Ils sont utilisés pour la reconnaissance stratégique et fonctionnelle et pour la surveillance du champ de bataille, et ils pourraient également intercéder sur le champ de bataille – soit indirectement, en désignant des cibles pour la précision des munitions guidées diminuées ou tirées à partir de systèmes habités, ou spécifiquement, en larguant ou en tirant ces munitions eux-mêmes. Les tout premiers drones étaient connus sous le nom d’automobiles légèrement pilotées (VPR) ou de drones. Les drones étaient de petits avions radioguidés fm utilisés initialement pendant la Seconde Guerre mondiale comme concentrés pour les chasseurs et les armes à feu antiaériennes. Ils sont tombés dans deux classes: petits véhicules économiques et souvent consommables utilisés pour la formation; et, à partir de vos années 1950, des techniques plus grandes et beaucoup plus élégantes récupérées par l’atterrissage ou le parachute en stéréo. Les véhicules ont généralement été équipés de réflecteurs pour simuler le retour radar de l’avion ennemi, et il est rapidement arrivé aux organisateurs qu’ils pourraient également être utilisés comme leurres pour aider les bombardiers à entrer dans les défenses ennemies. (Des drones à performances globales plus élevées continuent d’être créés, par exemple pour vérifier les techniques créées pour prendre directement des missiles de croisière de vacances antiship.) Il est également arrivé aux planificateurs que des RPV puissent être utilisés pour la reconnaissance photographique et électronique. Une conséquence unique de ce concept a été l’AQM-34 Firebee, un ajustement d’un drone de but américain standard intégré dans différentes variations étant donné qu’environ 1951 du Ryan Aeronautical Business. Lancé pour la première fois en 1962, le Firebee de reconnaissance a bénéficié de services importants dans les pays d’Asie du Sud-Est pendant la guerre du Vietnam. Il était absolument utilisé également au-dessus de la Corée du Nord et, jusqu’à son rapprochement en 1969, au sein de la République populaire de Chine. Une automobile subsonique à turboréacteur à ailes balayées d’environ un tiers des dimensions d’un chasseur à réaction mma, l’AQM-34 a pénétré des endroits fortement défendus à des altitudes plus basses en toute impunité en raison de la petite partie transversale du radar, et elle a également introduit l’arrière de façon frappante des images claires. Les abeilles équipées de récepteurs pour reconnaître les contre-mesures numériques ont renvoyé des renseignements sur les missiles de surface construits par les Soviétiques qui ont permis aux concepteurs américains de créer un équipement de découverte et de brouillage approprié.